<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Vieillissement | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/vieillissement/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Thu, 09 Jul 2026 08:32:29 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/vieillissement/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/vieillissement/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Contre une maladie du cerveau longtemps sans traitement, la recherche tient enfin des pistes</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/petits-vaisseaux-cerebraux-nouvelles-pistes-traitement/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/petits-vaisseaux-cerebraux-nouvelles-pistes-traitement/</guid><pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:32:29 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Santé</category><category>Cerveau</category><category>Recherche</category><category>Vieillissement</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/petits-vaisseaux-cerebraux-nouvelles-pistes-traitement/cover.webp" length="317544" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Elle abîme en silence les plus fins vaisseaux du cerveau. Peu à peu, elle attaque la mémoire, l&rsquo;équilibre, la marche. En France, elle toucherait plus de cinq millions de personnes de plus de 65 ans. Longtemps, la médecine n&rsquo;avait presque rien à lui opposer. Aujourd&rsquo;hui, plusieurs pistes se dessinent. L&rsquo;une d&rsquo;elles vient d&rsquo;entrer dans son tout premier grand essai.</div>

<h2 id="une-maladie-qui-avance-sans-bruit">Une maladie qui avance sans bruit</h2>
<p>La maladie des petits vaisseaux cérébraux porte bien son nom. Elle touche les plus fines artères du cerveau [2]. Ce sont elles qui nourrissent les zones profondes de la mémoire et de la coordination [1]. Quand elles s&rsquo;abîment, ces zones souffrent.</p>
<p>Le plus troublant est son silence. La maladie reste souvent invisible à ses débuts [2]. Elle se découvre par hasard, sur une IRM passée pour autre chose [2]. Beaucoup de personnes la portent sans le savoir.</p>
<p>Son poids est pourtant lourd. Elle est à l&rsquo;origine d&rsquo;environ un quart des AVC [2]. Elle est aussi la première cause de démence dite vasculaire [2]. Avec l&rsquo;âge, elle gagne du terrain.</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">Un quart</span> <span class="stat__label">des AVC lui sont attribués</span></aside>

<p>En France, une équipe de recherche avance le chiffre de plus de cinq millions de personnes de plus de 65 ans [1]. C&rsquo;est un ordre de grandeur, pas un décompte officiel.</p>
<h2 id="ce-qui-protège-déjà">Ce qui protège déjà</h2>
<p>Un point mérite d&rsquo;être posé d&rsquo;emblée. Aucun médicament ne guérit cette maladie à ce jour [1, 6]. C&rsquo;est l&rsquo;honnêteté de départ. Mais un levier existe déjà, et il est solide.</p>
<p>Ce levier, c&rsquo;est le contrôle des facteurs de risque du cœur et des artères [1, 7]. La tension, le diabète, le cholestérol, le tabac. Bien tenue, la tension ralentit l&rsquo;avancée des lésions du cerveau [7]. Ce n&rsquo;est pas une nouveauté, c&rsquo;est un acquis. Et c&rsquo;est déjà beaucoup.</p>
<h2 id="deux-médicaments-connus-une-idée-neuve">Deux médicaments connus, une idée neuve</h2>
<p>La piste la plus avancée n&rsquo;invente aucune molécule. Elle réutilise deux médicaments vendus depuis des années [4]. L&rsquo;un est prescrit contre l&rsquo;angine de poitrine. L&rsquo;autre contre des troubles de la circulation [3]. L&rsquo;idée est de redonner du souffle aux vaisseaux fatigués.</p>
<p>Un premier essai les a testés sur 363 patients, dans 26 centres britanniques [3]. La sécurité a d&rsquo;abord rassuré. Les patients ont bien suivi le traitement, sans alerte [3]. Des signaux encourageants sont ensuite apparus. Moins de récidives d&rsquo;AVC, moins de déclin cognitif chez certains [3].</p>
<p>Mais l&rsquo;essai était trop petit pour trancher [3]. Ses auteurs le disent eux-mêmes. C&rsquo;était un test de faisabilité, pas une preuve [3].</p>
<aside class="pullquote pullquote--float">Ces deux médicaments sont anciens, sans brevet, donc peu coûteux.</aside>

<p>C&rsquo;est pourquoi un plus grand essai a suivi. Il a démarré en janvier 2025, avec environ 1 300 participants [4]. L&rsquo;institut britannique qui le mène le présente comme le premier essai de cette ampleur contre la maladie [4]. Aucun résultat n&rsquo;existe encore. C&rsquo;est un espoir en cours de test, pas un acquis.</p>
<p>Ces deux médicaments ont un atout concret. Ils sont anciens, sans brevet, donc peu coûteux [4]. Si le grand essai confirme, le traitement serait à la portée de tous. Le même raisonnement guide un autre essai, autour d&rsquo;un troisième médicament de la même famille [5]. Là encore, c&rsquo;est un protocole en cours, sans résultat publié [5].</p>
<h2 id="une-piste-venue-de-bordeaux">Une piste venue de Bordeaux</h2>
<p>Une autre piste, plus jeune, est née en France. Une équipe de Bordeaux a repéré une protéine qui protège les vaisseaux du cerveau [6]. Elle agit comme un bouclier contre l&rsquo;usure des cellules [6].</p>
<p>Chez des souris privées de cette protéine, le cerveau se dégrade [6]. Des travaux ont alors testé une molécule qui réactive cette défense. Chez ces mêmes souris, elle a prévenu les dégâts [6].</p>
<p>Un indice humain renforce la piste. Certaines variantes de ce gène vont de pair avec la maladie chez l&rsquo;humain [6]. Le lien n&rsquo;est donc pas seulement animal.</p>
<p>Il faut rester prudent. Ce résultat vient du laboratoire, pas encore des patients [6]. Aucune version pour l&rsquo;humain n&rsquo;est prête [6]. L&rsquo;équipe évoque des voies pour y parvenir, mais elle décrit sa propre recherche [1]. Ce qu&rsquo;elle appelle prometteur reste à prouver.</p>
<h2 id="ce-que-ces-pistes-changent">Ce que ces pistes changent</h2>
<p>D&rsquo;autres voies existent encore, plus en amont [7]. Réduire l&rsquo;inflammation, réparer les vaisseaux, corriger des formes rares et héréditaires [7]. Elles en sont aux toutes premières expériences [7].</p>
<p>Le tableau d&rsquo;ensemble est clair. Aucune de ces pistes n&rsquo;est un traitement disponible aujourd&rsquo;hui [1, 6]. La prévention reste la meilleure arme du moment [1, 7].</p>
<p>Mais quelque chose a bougé. Pendant longtemps, cette maladie n&rsquo;intéressait presque personne. Aujourd&rsquo;hui, elle entre dans de vrais essais [4]. Et la piste la plus avancée repose sur des médicaments que chacun peut se payer [4]. Pour des millions de personnes qui vieillissent, c&rsquo;est une raison d&rsquo;espérer.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://theconversation.com/maladie-des-petits-vaisseaux-cerebraux-nouvelles-pistes-pour-traiter-cette-affection-meconnue-qui-touche-des-millions-de-personnes-281074">Maladie des petits vaisseaux cérébraux : nouvelles pistes pour traiter cette affection méconnue qui touche des millions de personnes</a>. The Conversation (2026-06-30)</li><li id="ref-2"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11036410/">Framework for Clinical Trials in Cerebral Small Vessel Disease (FINESSE)</a>. PubMed Central (revue peer-reviewed) (2024)</li><li id="ref-3"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10209826/">Lacunar Intervention Trial-2 (LACI-2)</a>. JAMA Neurology (PubMed Central) (2023)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.ukdri.ac.uk/news-and-events/repurposing-cheap-and-common-drugs-to-treat-cerebral-small-vessel-disease">Repurposing cheap and common drugs to treat cerebral small vessel disease</a>. UK Dementia Research Institute (2025)</li><li id="ref-5"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11360322/">Cerebral blood flow and cognition after 3 months tadalafil treatment in small vessel disease (ETLAS-2): study protocol for a randomized controlled trial</a>. PubMed Central (protocole peer-reviewed) (2024)</li><li id="ref-6"><a href="https://www.nature.com/articles/s42003-026-09628-5">TRIM47, protection de l'endothélium cérébral par la voie KEAP1/NRF2 dans la maladie des petits vaisseaux</a>. Communications Biology (portefeuille Nature) (2026-02-10)</li><li id="ref-7"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12727132/">Cerebral Small Vessel Disease: Current and Emerging Therapeutic Strategies</a>. Aging and Disease (PubMed Central) (2025)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>