<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Prévention | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/prevention/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Fri, 07 Aug 2026 09:17:18 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/prevention/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/prevention/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Au Pays basque, deux fois moins de morts du cancer du côlon</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/depistage-cancer-colorectal-pays-basque/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/depistage-cancer-colorectal-pays-basque/</guid><pubDate>Fri, 07 Aug 2026 09:17:18 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Santé</category><category>Cancer</category><category>Dépistage</category><category>Prévention</category><category>Espagne</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/depistage-cancer-colorectal-pays-basque/cover.webp" length="53886" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">En 2004, le cancer du côlon tuait près de 40 personnes sur 100 000 chez les Basques de 50 à 69 ans. Vingt ans plus tard, ils sont deux fois moins à en mourir. Entre les deux, un test posté tous les deux ans, et une population qui a répondu présent.</div>

<h2 id="une-courbe-qui-sest-mise-à-descendre">Une courbe qui s&rsquo;est mise à descendre</h2>
<p>Le Pays basque espagnol compte environ 2,2 millions d&rsquo;habitants. En 2009, la région lance un dépistage organisé du cancer du côlon [1]. Le principe est simple. Un test à faire chez soi, tous les deux ans, entre 50 et 69 ans [1].</p>
<p>Trois ans plus tard, la courbe se retourne. À partir de 2012, la mortalité baisse, et elle ne remonte plus [1]. Chez les 50-69 ans, elle passe de 39,7 à 19,8 décès pour 100 000. Une baisse de moitié sur vingt ans [1].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">-50 %</span> <span class="stat__label">la mortalité du cancer du côlon chez les Basques de 50 à 69 ans, entre 2004 et 2024</span></aside>

<p>L&rsquo;étude qui mesure ce recul parle d&rsquo;un lien, pas d&rsquo;une preuve. Elle observe, elle ne démontre pas [1]. Un détail conforte pourtant ce lien. La baisse est la plus forte là où le test vise. Chez les plus de 70 ans, qui n&rsquo;étaient pas encore concernés, elle est bien plus faible [1].</p>
<h2 id="un-cancer-attrapé-plus-tôt">Un cancer attrapé plus tôt</h2>
<p>Le test cherche des traces de sang invisibles à l&rsquo;œil dans les selles [1]. C&rsquo;est un des tout premiers signes possibles d&rsquo;un cancer, ou d&rsquo;une lésion qui pourrait le devenir [1]. Si le test est positif, une coloscopie vérifie [1].</p>
<p>Le résultat, c&rsquo;est du temps gagné. Parmi les cancers repérés par le programme, 7 sur 10 sont trouvés à un stade précoce [1]. Pris tôt, ils se soignent beaucoup mieux. Dans une étude basque, la survie à cinq ans atteint 89 % pour les cancers dépistés, contre 63 % pour ceux découverts à cause des symptômes [2]. Une part de cet écart est mécanique : un cancer vu plus tôt paraît toujours durer plus longtemps [2].</p>
<p>Le test fait aussi de la prévention. En quinze ans, il a permis de retirer plus de 42 000 excroissances à risque, des lésions qui peuvent un jour tourner au cancer [1]. Enlevées avant.</p>
<h2 id="le-vrai-ressort--sept-habitants-sur-dix-y-vont">Le vrai ressort : sept habitants sur dix y vont</h2>
<p>Reste la vraie leçon. Le test basque n&rsquo;a rien d&rsquo;unique. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est le nombre de gens qui l&rsquo;utilisent.</p>
<p>Au Pays basque, plus de 7 personnes sur 10 font le test, autour de 71 % [1]. Et quand une coloscopie est nécessaire, plus de 9 sur 10 la font [1]. L&rsquo;Europe fixe des repères : 45 % de participation au minimum, 65 % pour un programme efficace [3]. Le Pays basque dépasse les deux [1, 3]. Ce chiffre ne s&rsquo;est pas construit en un jour. La participation tournait autour de 68 % au départ, puis a monté année après année [1].</p>
<aside class="pullquote">Le mérite basque ne tient pas à un outil rare. Il tient à ce que les gens y vont.</aside>

<p>Que ce dépistage sauve des vies n&rsquo;est pas qu&rsquo;une impression locale. Des essais l&rsquo;ont mesuré ailleurs, sur plus de 320 000 personnes tirées au sort [4]. Chez les invités à se faire dépister, le risque de mourir de ce cancer baisse de 16 %. Chez ceux qui font vraiment le test, de 25 % [4]. Et le même constat revient : plus les gens y vont, plus l&rsquo;effet est grand. Un grand essai où moins d&rsquo;un invité sur deux avait fait l&rsquo;examen n&rsquo;a trouvé qu&rsquo;un bénéfice modeste [5].</p>
<p>Le résultat basque n&rsquo;est pas non plus un cas isolé. Une autre région d&rsquo;Espagne, la Galice, a vu sa courbe de mortalité se retourner de la même façon chez les 50-69 ans, sur ses propres registres [6].</p>
<h2 id="en-france-le-même-test-attend-dans-la-boîte-aux-lettres">En France, le même test attend dans la boîte aux lettres</h2>
<p>La France utilise exactement le même outil. Un test à faire chez soi, tous les deux ans, de 50 à 74 ans, depuis 2015 [7]. La différence avec le Pays basque n&rsquo;est donc pas l&rsquo;outil.</p>
<p>C&rsquo;est la participation. En France, moins de 3 personnes sur 10 font le test, 29,6 % sur 2023-2024 [8]. C&rsquo;est sous le seuil minimal européen, et près de deux fois et demie moins qu&rsquo;au Pays basque [3, 8].</p>
<p>Le cancer du côlon reste lourd. Chaque année en France, il touche près de 47 600 personnes et en tue environ 16 900 [9]. C&rsquo;est le troisième cancer le plus fréquent [9]. Trouvé tôt, il se soigne pourtant bien, c&rsquo;est tout le sens du dépistage.</p>
<p>Le test qui a fait reculer ce cancer au Pays basque, chaque personne de 50 à 74 ans le reçoit chez elle, gratuit [7]. Il attend juste d&rsquo;être ouvert.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2852451">Dépistage organisé du cancer colorectal et mortalité au Pays basque (2004-2024)</a>. JAMA Network Open (2026-08-05)</li><li id="ref-2"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7565457/">Survie du cancer colorectal chez les 50-69 ans après introduction du test immunochimique fécal (Gipuzkoa)</a>. revue Cancers (MDPI) (2020-08-25)</li><li id="ref-3"><a href="https://evaluation.securite-sociale.fr/home/maladie/221-depistage-organise-des-cance.html">Dépistage organisé des cancers : seuils européens de participation</a>. Évaluation des politiques de sécurité sociale (2024)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.cochrane.org/evidence/CD001216_screening-colorectal-cancer-using-faecal-occult-blood-test-hemoccult">Dépistage du cancer colorectal par test au sang occulte dans les selles (méta-analyse)</a>. Cochrane Database of Systematic Reviews (CD001216) (2007)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2208375">Effet de l'invitation à une coloscopie de dépistage sur le cancer colorectal et la mortalité (NordICC)</a>. New England Journal of Medicine (2022)</li><li id="ref-6"><a href="https://europepmc.org/articles/PMC13114968">Dépistage organisé du cancer colorectal en Galice : rupture des tendances de mortalité et d'incidence</a>. revue Cancers (MDPI) (2026)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.cancer.fr/professionnels-de-sante/prevention-et-depistages/depistage-et-detection-precoce/depistage-du-cancer-colorectal/le-programme-national-de-depistage">Le programme national de dépistage du cancer colorectal</a>. Institut national du cancer (2026)</li><li id="ref-8"><a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/cancers/cancer-du-colon-rectum/documents/bulletin-national/participation-au-programme-de-depistage-organise-du-cancer-colorectal.-periode-2023-2024-et-evolution-depuis-2010">Participation au programme de dépistage organisé du cancer colorectal, période 2023-2024</a>. Santé publique France (2024)</li><li id="ref-9"><a href="https://www.cancer.fr/professionnels-de-sante/statistiques-et-chiffres-sur-les-cancers/epidemiologie-des-cancers/cancer-colorectal">Incidence et mortalité du cancer colorectal en France</a>. Institut national du cancer (2023)</li></ol>]]></description></item><item><title>Le moustique tigre occupe désormais 81 départements, et les cas suivent</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/moustique-tigre-dengue-chikungunya-france/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/moustique-tigre-dengue-chikungunya-france/</guid><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 07:38:53 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Moustique tigre</category><category>Chikungunya</category><category>Dengue</category><category>Climat</category><category>Prévention</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/moustique-tigre-dengue-chikungunya-france/cover.webp" length="53636" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">En 2025, 809 personnes ont attrapé le chikungunya sans quitter la métropole. Un an plus tôt, il n&rsquo;y en avait eu qu&rsquo;une seule. Des foyers sont apparus dans des régions jamais touchées jusque-là. Le moustique qui transmet ce virus, lui, occupe déjà 81 départements sur 96.</div>

<h2 id="le-moustique-est-déjà-là">Le moustique est déjà là</h2>
<p>Le moustique tigre n&rsquo;est pas un nouveau venu. Il est installé en France depuis 2004, d&rsquo;abord dans les Alpes-Maritimes. Depuis, il monte vers le nord. En 2020, il occupait 58 départements. Au 1er janvier 2026, il en occupe 81, soit environ 84 % du territoire [1]. Aucun département colonisé n&rsquo;est jamais redevenu indemne.</p>
<p>Il n&rsquo;est pas arrivé dans les bagages des voyageurs. Ses œufs résistent des mois à la sécheresse. Ils voyagent dans le commerce mondial : surtout les pneus usagés, où l&rsquo;eau de pluie stagne [2]. Une fois posé quelque part, le moustique avance en autostop, le long des routes.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas une exception française. Dans l&rsquo;Union européenne, le moustique tigre est solidement installé dans 16 pays. Le nombre de régions où il vit est passé de 114 à 369 en dix ans [3]. L&rsquo;agence sanitaire européenne parle d&rsquo;une nouvelle norme.</p>
<h2 id="ces-maladies-ne-se-passent-pas-de-main-en-main">Ces maladies ne se passent pas de main en main</h2>
<p>La dengue et le chikungunya ne s&rsquo;attrapent pas comme un rhume. On ne les transmet pas par contact, ni par une poignée de main, ni par une toux. Le seul passeur, c&rsquo;est le moustique [4].</p>
<aside class="pullquote">Le seul passeur, c&rsquo;est le moustique.</aside>

<p>Le cycle est simple. Une personne infectée se fait piquer. Le moustique porte alors le virus. Il pique ensuite quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Ce deuxième malade n&rsquo;a pas voyagé : c&rsquo;est un cas dit autochtone. Pour qu&rsquo;il existe, il faut deux choses réunies. Un moustique tigre installé sur place, et un premier malade rentré d&rsquo;une zone touchée.</p>
<h2 id="doù-viennent-les-cas">D&rsquo;où viennent les cas</h2>
<p>Chaque année, des voyageurs rentrent en métropole avec le virus dans le sang. Ce sont les cas importés. En 2024, la dengue importée a battu un record : 4 683 cas, selon la surveillance de Santé publique France [5].</p>
<p>Reste à savoir d&rsquo;où ils reviennent. En 2024, les deux premières provenances sont la Guadeloupe et la Martinique [5]. Deux territoires français. Des résidents rentrés chez eux. En 2025, la vague de chikungunya vient d&rsquo;ailleurs : de La Réunion, autre territoire français, frappée par une épidémie massive [6].</p>
<p>Ces malades de retour ont servi de point de départ. Là où le moustique tigre était installé, il a piqué, puis propagé. C&rsquo;est ainsi que 2025 a vu 809 cas de chikungunya contractés sur place, contre un seul l&rsquo;année d&rsquo;avant. La moitié en Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, où le moustique est le plus présent [6].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">809</span> <span class="stat__label">cas de chikungunya contractés en métropole en 2025, contre un seul en 2024</span></aside>

<h2 id="la-réunion-lépidémie-qui-a-tout-amorcé">La Réunion, l&rsquo;épidémie qui a tout amorcé</h2>
<p>Sur l&rsquo;île de La Réunion, l&rsquo;épidémie a été brutale. Environ deux habitants sur trois ont été touchés [7]. Les hôpitaux ont compté 554 séjours de plus de 24 heures. Et 45 personnes sont mortes en 2025, dont 22 directement à cause du virus. Parmi elles, des nourrissons.</p>
<p>Le chikungunya est souvent bénin. Mais pas toujours. Il frappe fort les tout-petits et les personnes âgées déjà fragiles. Et même guéri, il laisse des traces : des douleurs dans les articulations qui peuvent durer des mois, parfois des années [4].</p>
<p>La dengue, elle, passe souvent sans symptôme. Mais elle a un piège. Une deuxième infection, par une autre souche du virus, peut être plus grave que la première [8].</p>
<h2 id="la-prévention-existe-avec-ses-limites">La prévention existe, avec ses limites</h2>
<p>Depuis 2020, la lutte contre le moustique est pilotée par les agences régionales de santé [9]. Avant, c&rsquo;était l&rsquo;affaire des départements. Le maire, lui, doit agir sur sa commune.</p>
<p>Quand un cas est confirmé, une équipe enquête. Elle repère les lieux fréquentés par le malade. Puis elle traite à l&rsquo;insecticide, la nuit, sur un petit périmètre, de l&rsquo;ordre de 150 mètres [9]. Le moustique tigre bouge peu. Il reste à environ 150 mètres de son lieu de naissance [9]. Traiter plus large ne servirait à rien.</p>
<p>Chacun peut agir aussi. La règle première : supprimer les eaux qui stagnent. Une soucoupe sous un pot, une gouttière bouchée, un seau oublié suffisent à le faire pondre [9].</p>
<p>Un site permet de signaler l&rsquo;insecte [10]. Mais un signalement ne déclenche pas de démoustication. Il sert à suivre l&rsquo;avancée du moustique, pas à traiter un jardin.</p>
<p>La lutte a ses failles. Le moustique résiste de plus en plus aux insecticides employés, l&rsquo;agence de sécurité sanitaire l&rsquo;a mesuré [9]. Et la question des moyens revient à chaque saison, face à un insecte qui gagne du terrain.</p>
<h2 id="des-vaccins-mais-pas-pour-tout-le-monde">Des vaccins, mais pas pour tout le monde</h2>
<p>Des vaccins existent désormais. Contre la dengue, l&rsquo;un d&rsquo;eux n&rsquo;est recommandé qu&rsquo;outre-mer, là où la maladie circule de façon régulière. La métropole en est écartée [11].</p>
<p>Contre le chikungunya, deux vaccins sont disponibles. L&rsquo;un d&rsquo;eux a connu une alerte. Lancé à La Réunion au printemps 2025, il a provoqué des effets graves chez des personnes âgées, dont des atteintes du cerveau et des décès [12]. Dès le 26 avril 2025, il a été déconseillé aux 65 ans et plus. La restriction a été en partie levée en septembre, avec des mises en garde maintenues.</p>
<p>Aucune campagne de vaccination générale n&rsquo;est prévue en métropole. Ces vaccins visent l&rsquo;outre-mer, les voyageurs et les zones en épidémie [11].</p>
<h2 id="la-cause-de-fond">La cause de fond</h2>
<p>Reste la cause de fond. Le moustique monte vers le nord. Il s&rsquo;installe plus haut en altitude et reste actif plus longtemps dans l&rsquo;année. Ce qui le permet, d&rsquo;abord, c&rsquo;est le réchauffement [13]. Sur le pourtour méditerranéen, la saison des piqûres dépasse déjà trois mois par an. Elle gagne, saison après saison, les régions du nord.</p>
<p>Le moustique est installé. Il ne repartira pas. Ce qui se joue maintenant, c&rsquo;est la vitesse à laquelle les maladies qu&rsquo;il transporte s&rsquo;installent avec lui.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/substances-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/article/cartes-de-presence-du-moustique-tigre-aedes-albopictus-en-france-metropolitaine">Cartes de présence du moustique tigre (Aedes albopictus) en France métropolitaine</a>. Santé publique France / Ministère de la Santé (1er janvier 2026)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/qui-est-moustique-tigre-ou-aedes-albopictus">Qui est le « moustique tigre », ou Aedes albopictus ?</a>. Institut Pasteur (29 mars 2017)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.ecdc.europa.eu/en/news-events/world-mosquito-day-2025-europe-sets-new-records-mosquito-borne-diseases">World Mosquito Day 2025: Europe sets new records for mosquito-borne diseases</a>. ECDC (Centre européen de prévention et de contrôle des maladies) (20 août 2025)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/chikungunya">Chikungunya (aide-mémoire)</a>. Organisation mondiale de la Santé (2026)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-a-transmission-vectorielle/chikungunya/bulletin-national/chikungunya-dengue-et-zika-en-france-hexagonale-bilan-2024">Chikungunya, dengue et Zika en France hexagonale. Bilan 2024</a>. Santé publique France (2025)</li><li id="ref-6"><a href="https://www.santepubliquefrance.fr/en/vector-borne-diseases/chikungunya/national-bulletin/chikungunya-dengue-and-zika-metropolitan-france-2025-report">Chikungunya, dengue et Zika en France hexagonale. Bilan 2025</a>. Santé publique France (6 mai 2026)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.santepubliquefrance.fr/regions-et-territoires/ocean-indien/bulletin-regional/cas-hospitalises-et-deces-lies-au-chikungunya-a-la-reunion-bulletin-du-10-decembre-2025">Cas hospitalisés et décès liés au chikungunya à La Réunion. Bulletin du 10 décembre 2025</a>. Santé publique France (10 décembre 2025)</li><li id="ref-8"><a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/dengue-and-severe-dengue">Dengue et dengue sévère (aide-mémoire)</a>. Organisation mondiale de la Santé (2026)</li><li id="ref-9"><a href="https://www.iledefrance.ars.sante.fr/les-actions-de-lars-ile-de-france-pour-surveiller-et-lutter-contre-le-moustique-tigre">Lutte anti-vectorielle contre le moustique tigre : dispositif, surveillance et prévention (décret n° 2019-258)</a>. Agence régionale de santé Île-de-France / Légifrance / ANSES (2025)</li><li id="ref-10"><a href="https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/">Portail de signalement du moustique tigre</a>. ANSES (2026)</li><li id="ref-11"><a href="https://www.has-sante.fr/jcms/p_3461308/fr/strategie-de-vaccination-contre-la-dengue-place-du-vaccin-qdenga">Stratégie de vaccination contre la dengue, place du vaccin Qdenga</a>. Haute Autorité de santé (17 décembre 2024)</li><li id="ref-12"><a href="https://ansm.sante.fr/informations-de-securite/vaccin-ixchiq-contre-le-chikungunya-levee-de-la-contre-indication-temporaire-chez-les-adultes-de-65-ans-et-plus-mise-en-garde-concernant-les-effets-indesirables-graves-notamment-lencephalite">Vaccin Ixchiq contre le chikungunya : levée de la contre-indication temporaire chez les 65 ans et plus, mise en garde sur les effets indésirables graves</a>. ANSM (22 septembre 2025)</li><li id="ref-13"><a href="https://lemag.ird.fr">Étude de niche climatique : le réchauffement explique une grande part de l'expansion du moustique tigre</a>. Institut de recherche pour le développement (IRD) (2025)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>