<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Pharmacovigilance | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/pharmacovigilance/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Fri, 21 Aug 2026 08:41:32 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/pharmacovigilance/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/pharmacovigilance/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Il n'y a pas une pilule, mais des molécules qui n'ont pas les mêmes risques</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/contraceptifs-hormonaux-risques-molecules-arret/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/contraceptifs-hormonaux-risques-molecules-arret/</guid><pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:41:32 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Contraception</category><category>Santé des femmes</category><category>Médicaments</category><category>Pharmacovigilance</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/contraceptifs-hormonaux-risques-molecules-arret/cover.webp" length="8144" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Fin 2012, une jeune femme raconte son accident vasculaire cérébral. Il l&rsquo;a frappée à 18 ans, sous une pilule de dernière génération. Son témoignage fait la une d&rsquo;un grand quotidien. En quelques mois, des centaines de milliers de Françaises abandonnent la pilule. Le mouvement ne s&rsquo;est jamais arrêté depuis.</div>

<h2 id="un-risque-réel-et-rare">Un risque réel, et rare</h2>
<p>La peur de cette année-là avait un socle solide. L&rsquo;agence du médicament a estimé que les pilules combinées étaient liées, chaque année en France, à environ 2 500 thromboses veineuses et une vingtaine de décès prématurés [1]. Les pilules de troisième et quatrième génération en concentraient l&rsquo;essentiel [1].</p>
<p>Rapporté au nombre de femmes, ce risque reste faible. Sur 10 000 femmes en un an, on dénombre environ 2 caillots sans contraception, 5 à 7 sous une pilule ancienne, et jusqu&rsquo;à 9 à 12 sous une pilule de dernière génération [2, 3]. Un repère à garder en tête : ce risque reste plus bas que celui d&rsquo;une grossesse [2].</p>
<p>Il est porté par l&rsquo;œstrogène de la pilule, pas par toutes les hormones. Les méthodes sans œstrogène n&rsquo;y ajoutent presque rien [2]. Après la crise, la Haute Autorité de santé a écarté les pilules de dernière génération du remboursement, et conseillé de revenir aux plus anciennes, mieux tolérées côté circulation [3]. Elle a aussi prévenu : une femme qui supporte bien sa pilule n&rsquo;a pas à l&rsquo;arrêter du jour au lendemain [3].</p>
<h2 id="le-mot--hormone--cache-des-produits-opposés">Le mot « hormone » cache des produits opposés</h2>
<p>Parler de « la contraception hormonale » induit en erreur. Derrière ce mot, il y a des familles de produits aux risques très différents.</p>
<aside class="pullquote">Il n&rsquo;existe pas un risque, mais autant de risques que de molécules.</aside>

<p>En 2023, le stérilet est devenu la première méthode en France, devant la pilule [4]. Le stérilet hormonal ne porte ni surrisque de caillot ni surrisque de méningiome [6]. Le méningiome est une tumeur des enveloppes du cerveau. Le plus souvent bénigne, mais son opération peut être lourde. C&rsquo;est le grand dossier français de ces dernières années.</p>
<p>Ce risque existe, mais il vise d&rsquo;abord des produits précis : des hormones à forte dose, prescrites surtout en gynécologie [6]. Pour l&rsquo;une d&rsquo;elles, la cyprotérone, une vaste étude sur les remboursements a chiffré le danger. Le risque est multiplié par sept au-delà de six mois d&rsquo;usage, par plus de vingt après plusieurs années [7]. Il régresse à l&rsquo;arrêt [7].</p>
<p>Ces produits ne sont pas les contraceptifs du quotidien. La micropilule au désogestrel porte, elle, un surrisque faible mais réel, surtout après plusieurs années : environ 1 cas pour 67 000 utilisatrices, un peu plus au-delà de cinq ans [8]. Le lévonorgestrel, l&rsquo;hormone du stérilet le plus posé aujourd&rsquo;hui, n&rsquo;est associé à aucun surrisque de méningiome [8].</p>
<p>Sur la cyprotérone, l&rsquo;agence du médicament dit avoir fait reculer le danger. Le dépistage par IRM serait passé de 10 % à 70 % des patientes, et les opérations liées auraient chuté de plus de 90 % [9]. Ce bilan est celui de l&rsquo;agence sur sa propre action.</p>
<h2 id="le-cancer-le-dossier-le-plus-mal-lu">Le cancer, le dossier le plus mal lu</h2>
<p>C&rsquo;est là que les chiffres trompent le plus. Le centre international de recherche sur le cancer classe la pilule combinée parmi les causes de cancer avérées [10]. Mais le même document liste des cancers en hausse et d&rsquo;autres en baisse [10]. Ce classement dit qu&rsquo;un lien existe. Il ne dit rien de son ampleur.</p>
<p>Le cas du sein le montre bien. Chez les utilisatrices, le risque augmente d&rsquo;environ un cinquième [11]. Le chiffre fait peur. Traduit en nombre de femmes, il pèse beaucoup moins : environ un cancer du sein en plus par an pour 7 690 utilisatrices [11]. Et ce surrisque diminue après l&rsquo;arrêt [11].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">1 / 7 690</span> <span class="stat__label">utilisatrices : le nombre de cancers du sein en plus par an, un surrisque réel mais rare, et qui recule à l&#39;arrêt</span></aside>

<p>Le même risque relatif ne pèse pas pareil selon l&rsquo;âge. Commencer une contraception à 16 ans ou à 38 ans n&rsquo;expose pas au même nombre de cas, parce que le cancer du sein est rare avant 40 ans [12]. Pour le col de l&rsquo;utérus, l&rsquo;usage long augmente aussi le risque, qui revient à la normale une dizaine d&rsquo;années après l&rsquo;arrêt [13]. Mais la cause première reste le papillomavirus, transmis sexuellement. La pilule n&rsquo;est qu&rsquo;un facteur qui s&rsquo;y ajoute [13].</p>
<p>À l&rsquo;inverse, la pilule protège durablement de deux cancers, l&rsquo;ovaire et l&rsquo;endomètre. Pour l&rsquo;ovaire, la protection dure des décennies. Un décompte l&rsquo;estime à environ 200 000 cas et 100 000 décès évités en cinquante ans [14]. Mis bout à bout, qu&rsquo;est-ce que cela donne sur une vie ? Une cohorte britannique a suivi près de 46 000 femmes pendant plus de quarante ans. Chez les anciennes utilisatrices, le bilan cancer est neutre [15].</p>
<h2 id="la-santé-mentale-un-désaccord-non-tranché">La santé mentale, un désaccord non tranché</h2>
<p>C&rsquo;est le terrain le plus disputé, et le plus honnête à présenter comme tel. Deux types d&rsquo;études se contredisent. Des registres danois, portant sur plus d&rsquo;un million de femmes, trouvent un lien. Les utilisatrices commencent un peu plus souvent un antidépresseur, surtout dans les six premiers mois [16]. Le signal est le plus net chez les 15-19 ans [16].</p>
<p>Une autre analyse de la même équipe relève plus de tentatives de suicide, plus marquées chez les adolescentes [17]. Le lien avec le suicide lui-même repose sur trop peu de cas pour être tenu pour sûr [17].</p>
<p>Ces études mesurent une prescription, pas une cause. À l&rsquo;opposé, des essais où les femmes reçoivent la pilule ou un placebo au hasard, conçus justement pour établir une cause, ne trouvent pas d&rsquo;aggravation de la dépression [18]. Leur certitude est faible, et ils portent sur des adultes, pas sur des adolescentes [18].</p>
<p>Les deux ne mesurent ni la même chose ni les mêmes femmes. D&rsquo;où le désaccord. L&rsquo;agence française reconnaît des troubles de l&rsquo;humeur, voire une dépression, parmi les effets fréquents [19]. Le seul point d&rsquo;accord tient chez les très jeunes, où la prudence s&rsquo;impose. Un parent dont la fille de 16 ans débute une pilule tient là un vrai motif de vigilance, pas une raison de panique.</p>
<h2 id="ce-quon-répète-ce-que-la-mesure-dit">Ce qu&rsquo;on répète, ce que la mesure dit</h2>
<p>« La pilule fait grossir. » La plus grande revue sur le sujet, 49 essais, ne trouve pas d&rsquo;effet notable pour les pilules combinées [20]. Mais la preuve reste faible : l&rsquo;absence de preuve d&rsquo;un effet n&rsquo;est pas la preuve qu&rsquo;il n&rsquo;y en a pas [20].</p>
<p>« La pilule rend stérile. » C&rsquo;est faux. Après l&rsquo;arrêt, plus de huit femmes sur dix sont enceintes dans l&rsquo;année, quelle qu&rsquo;ait été la durée d&rsquo;usage [21].</p>
<p>Une exception mérite d&rsquo;être dite. L&rsquo;injection trimestrielle de progestatif porte un avertissement encadré de l&rsquo;agence américaine du médicament sur la perte de densité osseuse [22]. Les gynécologues la nuancent, cette perte étant réversible, mais les deux positions coexistent [22].</p>
<p>À l&rsquo;inverse, ces hormones soignent. La pilule combinée soulage les règles douloureuses chez jusqu&rsquo;à huit femmes sur dix, et réduit fortement les saignements abondants [23]. Elle sert aussi contre l&rsquo;acné et dans le syndrome des ovaires polykystiques [24]. Ces bénéfices sont rarement mis en balance avec les risques.</p>
<h2 id="pourquoi-elles-partent-à-moitié-mesuré">Pourquoi elles partent, à moitié mesuré</h2>
<p>Voilà le versant le plus mal connu. Ce qu&rsquo;on mesure bien, c&rsquo;est le mouvement. La pilule est passée de 56 % des femmes concernées en 2000 à 27 % en 2023 [4, 5]. Le report s&rsquo;est fait vers le stérilet, devenu la première méthode [5].</p>
<p>Ce qu&rsquo;on ne mesure pas, ce sont les raisons. Aucune enquête française solide ne les chiffre. La synthèse de l&rsquo;agence de santé publique liste des motifs déclarés : effets ressentis, lassitude de la prise quotidienne, désir de « naturel », refus de la médicalisation, souci écologique, volonté de partager la charge entre partenaires [5]. La même synthèse cite aussi la désinformation et « une dramatisation médiatique des risques » [5]. Griefs réels et emballement coexistent, sans qu&rsquo;on puisse dire lequel pèse le plus [5].</p>
<p>Un seul sondage chiffre ces motifs. Il a été commandé par une plateforme de téléconsultation privée, et n&rsquo;a pas été relu par des scientifiques. À lire comme un écho du discours, pas comme une mesure [25].</p>
<p>Un fait, lui, est bien établi, et il déplace le débat. Le renoncement à toute contraception n&rsquo;est pas qu&rsquo;une affaire de mode de vie. Il suit une ligne sociale nette : 12,5 % des femmes sans le bac n&rsquo;ont aucune couverture, contre 5,3 % des plus diplômées [5]. Chez les ouvrières, 13,2 %, contre 4,7 % des cadres [5]. Derrière une partie des arrêts, il y a moins un choix qu&rsquo;un accès qui manque.</p>
<p>Reste une ligne de partage simple. Sur ce que ces hormones font au corps, la mesure existe et elle est nette : des risques réels, rares, très inégaux selon le produit, et un bilan neutre sur une vie entière [15]. Sur ce qui pousse tant de femmes à s&rsquo;en détourner, personne, à ce jour, ne l&rsquo;a compté.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3994005/">Estimate of Venous Thromboembolism and Related-Deaths Attributable to the Use of Combined Oral Contraceptives in France</a>. PLOS ONE (Tricotel et al., ANSM) (2014)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.cosrh.org/Common/Uploaded%20files/documents/fsrh-guideline-combined-hormonal-contraception-october-2023.pdf">Combined Hormonal Contraception (FSRH Clinical Guideline)</a>. Faculty of Sexual and Reproductive Healthcare (octobre 2023)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2013-03/synthese_methodes_contraceptives_format2clics.pdf">Méthodes contraceptives : synthèse et risque thromboembolique par génération</a>. Haute Autorité de santé (2013)</li><li id="ref-4"><a href="https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2024/11/rapp_CSF_web.pdf">Contexte des sexualités en France (CSF-2023) : résultats sur la contraception</a>. Inserm (novembre 2024)</li><li id="ref-5"><a href="https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2026/12-13/2026_12-13_5.html">Les enjeux de la désaffection pour la contraception médicale en France</a>. Bulletin épidémiologique hebdomadaire, Santé publique France (26 mai 2026)</li><li id="ref-6"><a href="https://ansm.sante.fr/actualites/progestatifs-et-risque-de-meningiome-recommandations-pour-limiter-ce-risque">Progestatifs et risque de méningiome : recommandations pour limiter ce risque</a>. ANSM (18 décembre 2023)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.epi-phare.fr/actualites/exposition-prolongee-a-de-fortes-doses-dacetate-de-cyproterone-et-risque-de-meningiome-chez-la-femme/">Exposition prolongée à de fortes doses d'acétate de cyprotérone et risque de méningiome chez la femme</a>. EPI-PHARE (2019)</li><li id="ref-8"><a href="https://ansm.sante.fr/actualites/de-nouvelles-donnees-sur-le-risque-de-meningiome-associe-a-la-prise-de-progestatifs-en-contraception-orale">De nouvelles données sur le risque de méningiome associé à la prise de progestatifs en contraception orale</a>. ANSM (19 décembre 2024)</li><li id="ref-9"><a href="https://ansm.sante.fr/actualites/androcur-acetate-de-cyproterone-les-mesures-prises-depuis-2018-ont-permis-une-nette-reduction-du-risque-de-meningiome">Androcur (acétate de cyprotérone) : les mesures prises depuis 2018 ont permis une nette réduction du risque de méningiome</a>. ANSM (2023)</li><li id="ref-10"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK304327/">Combined Estrogen-Progestogen Contraceptives (IARC Monographs, vol. 91)</a>. IARC / CIRC (archive NCBI Bookshelf) (2007)</li><li id="ref-11"><a href="https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1700732">Contemporary Hormonal Contraception and the Risk of Breast Cancer</a>. New England Journal of Medicine (2017)</li><li id="ref-12"><a href="https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1004188">Combined and progestagen-only hormonal contraceptives and breast cancer risk</a>. PLOS Medicine (2023)</li><li id="ref-13"><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17993361/">Cervical cancer and hormonal contraceptives : collaborative reanalysis of individual data</a>. The Lancet (référence PubMed) (2007)</li><li id="ref-14"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK75366/">Ovarian cancer and oral contraceptives : collaborative reanalysis of 45 studies</a>. The Lancet (synthèse NCBI Bookshelf) (2008)</li><li id="ref-15"><a href="https://www.ajog.org/article/s0002-9378(17)30179-5/fulltext">Lifetime cancer risk and combined oral contraceptives : the RCGP Oral Contraception Study</a>. American Journal of Obstetrics and Gynecology (2017)</li><li id="ref-16"><a href="https://jamanetwork.com/journals/jamapsychiatry/fullarticle/2552796">Association of Hormonal Contraception With Depression</a>. JAMA Psychiatry (2016)</li><li id="ref-17"><a href="https://www.psychiatryonline.org/doi/10.1176/appi.ajp.2017.17060616">Association of Hormonal Contraception With Suicide Attempts and Suicides</a>. American Journal of Psychiatry (2018)</li><li id="ref-18"><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/bjpsych-open/article/hormonal-contraceptive-use-and-depressive-symptoms-systematic-review-and-network-metaanalysis-of-randomised-trials/8AE2BA5FAB4E21ADB832C16F9E18A2B1">Hormonal contraceptive use and depressive symptoms : systematic review and network meta-analysis of randomised trials</a>. BJPsych Open (2021)</li><li id="ref-19"><a href="https://ansm.sante.fr/actualites/les-sterilets-contenant-le-plus-dhormone-presenteraient-davantage-de-risque-de-troubles-depressifs">Les stérilets contenant le plus d'hormone présenteraient davantage de risque de troubles dépressifs</a>. ANSM / EPI-PHARE (14 février 2023)</li><li id="ref-20"><a href="https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD003987.pub5/full">Combination contraceptives : effects on weight (CD003987)</a>. Cochrane Database of Systematic Reviews (2014)</li><li id="ref-21"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6055351/">Return of fertility after discontinuation of contraception</a>. Contraception and Reproductive Medicine (2018)</li><li id="ref-22"><a href="https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2016/020246s058lbl.pdf">Depo-Provera CI (médroxyprogestérone) : label FDA, mise en garde encadrée sur la densité osseuse</a>. U.S. Food and Drug Administration (2016)</li><li id="ref-23"><a href="https://www.aafp.org/pubs/afp/issues/2010/0801/p288.html">Noncontraceptive Uses of Hormonal Contraceptives (ACOG Practice Bulletin 110)</a>. American Family Physician (synthèse du bulletin ACOG) (2010)</li><li id="ref-24"><a href="https://www.em-consulte.com/article/1263538/benefices-non-contraceptifs-des-contraceptions-rpc">Bénéfices non contraceptifs des contraceptions (RPC CNGOF)</a>. Gynécologie Obstétrique Fertilité & Sénologie (décembre 2018)</li><li id="ref-25"><a href="https://www.ifopgroup.com/article/contraception-pourquoi-les-femmes-delaissent-la-pilule/">Contraception : pourquoi les femmes délaissent la pilule (sondage Ifop pour IllicoMed)</a>. Ifop (2018)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>