<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Océans | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/oceans/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Fri, 24 Jul 2026 09:04:19 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/oceans/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/oceans/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Au large du Bénin, une équipe filme un récif que l'on croyait mort depuis soixante ans</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/recif-corallien-vivant-benin-pirogue/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/recif-corallien-vivant-benin-pirogue/</guid><pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:04:19 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Océans</category><category>Biodiversité</category><category>Bénin</category><category>Recherche</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/recif-corallien-vivant-benin-pirogue/cover.webp" length="264234" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Sur l&rsquo;écran, d&rsquo;abord du sable et du sédiment. Rien. Puis une structure rocheuse surgit du fond. Et à 54 mètres sous la surface, au large du Bénin, du corail bien vivant. Une équipe béninoise venait de retrouver un récif que des relevés vieux de soixante ans avaient classé mort.</div>

<h2 id="un-jardin-de-corail-dans-la-pénombre">Un jardin de corail dans la pénombre</h2>
<p>L&rsquo;écosystème se tient à 54 mètres de fond, dans le golfe de Guinée [1]. La lumière y est déjà rare. Les images montrent un jardin dense de coraux mous [1]. On y voit aussi des coraux noirs. Et huit espèces de poissons qui s&rsquo;abritent entre les colonies. Un vivaneau doré, un poisson-ange guinéen, un chirurgien de Monrovia, un poisson-papillon à trois bandes [1, 2]. En tout, huit types de coraux différents [2].</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas la grande barrière colorée des eaux de surface. Les coraux bâtisseurs y sont rares [1]. Le corail forme des taches sur les zones rocheuses, pas un mur continu [2]. Ce type de milieu porte un nom. Un récif mésophotique. Il vit sous la limite de la plongée de loisir, là où la lumière décline [5]. C&rsquo;est l&rsquo;un des milieux marins les moins explorés de la planète [3].</p>
<p>Selon l&rsquo;équipe, c&rsquo;est le premier écosystème corallien mésophotique vivant confirmé sur le plateau continental du golfe de Guinée [2, 6].</p>
<h2 id="un-récif--mort--sur-le-papier">Un récif « mort » sur le papier</h2>
<p>Le récif n&rsquo;a pas ressuscité. Il n&rsquo;a jamais été observé mort.</p>
<p>Dans les années 1960, deux gouvernements commandent des relevés du fond marin. Le Dahomey, devenu le Bénin, et le Togo [6]. Le but est simple. Repérer les zones chalutables et la ressource en poisson [6]. Les appareils remontent des indices d&rsquo;un récif à plus de cinquante mètres [1]. Faute d&rsquo;outils pour aller voir, on le suppose mort [1, 6]. Ce verdict reposait sur des dragages et des retours acoustiques, jamais sur une observation directe [6].</p>
<p>L&rsquo;étude actuelle le dit clairement. Ce diagnostic de mort reflétait surtout les moyens limités de l&rsquo;époque [1, 5]. Le récif est resté là, invisible, pendant soixante ans.</p>
<aside class="pullquote">Le récif n&rsquo;a pas ressuscité. Il n&rsquo;était mort que dans une supposition.</aside>

<h2 id="une-pirogue-de-pêcheurs-et-vingt-mille-dollars">Une pirogue de pêcheurs et vingt mille dollars</h2>
<p>Le Bénin n&rsquo;a pas de navire de recherche océanographique [3, 4]. Pour mener la campagne, l&rsquo;équipe a affrété une pirogue de pêcheurs [3, 4]. Le financement tient dans une bourse de 20 000 dollars de la National Geographic Society, obtenue début 2025 [4, 7]. Le sonar a mangé près de 80 % de ce budget [3]. La caméra de fond, elle, a été prêtée par la même société [2].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">20 000 $</span> <span class="stat__label">la bourse qui a financé toute la campagne, sans navire de recherche</span></aside>

<p>Avec ces moyens, la mission a sondé plus de onze kilomètres de fond au sonar [2]. Puis elle a envoyé un drone sous-marin et des caméras posées au fond [1, 2]. C&rsquo;est ainsi que sont apparues les premières images.</p>
<figure class="quote">
  <blockquote><p>« Nous n&rsquo;avons pas besoin d&rsquo;attendre que d&rsquo;autres viennent dans notre pays nous montrer ce qu&rsquo;il y a sous notre mer. C&rsquo;est à nous de prendre nos responsabilités. »</p>
</blockquote>
  <figcaption class="quote__source">Le chef de projet de la mission</figcaption>
</figure>

<h2 id="ce-que-léquipe-a-vu-et-ce-quelle-ne-sait-pas-encore">Ce que l&rsquo;équipe a vu, et ce qu&rsquo;elle ne sait pas encore</h2>
<p>La prudence, ici, fait partie de la bonne nouvelle. L&rsquo;équipe n&rsquo;a filmé qu&rsquo;une petite portion du récif décrit à l&rsquo;origine [1, 6]. Le corail est vivant, c&rsquo;est établi par l&rsquo;image. Mais certaines colonies de coraux mous étaient mortes, déjà recolonisées par d&rsquo;autres organismes [1]. Et l&rsquo;étude n&rsquo;a mesuré ni la couverture de corail, ni le blanchiment [1, 5]. « En pleine santé » reste donc une description, pas un chiffre.</p>
<p>Une autre question reste ouverte. Personne ne sait encore si ce récif a vécu sans interruption depuis les années 1960, ou s&rsquo;il s&rsquo;est reconstitué depuis [1, 5]. L&rsquo;étude refuse de trancher et appelle à de nouveaux prélèvements [1]. Ce qui l&rsquo;a maintenu là, nul ne l&rsquo;explique à ce jour.</p>
<h2 id="combien-dautres-encore-invisibles">Combien d&rsquo;autres, encore invisibles</h2>
<p>Le site n&rsquo;est aujourd&rsquo;hui protégé par aucun statut [3]. Les chercheurs veulent y remédier. Ils plaident pour une aire marine protégée et une reconnaissance de la zone comme habitat important pour les requins et les raies [3, 7]. La menace qu&rsquo;ils pointent est générale. La pression humaine sur les plateaux continentaux, dont la pêche de fond [1].</p>
<p>Depuis les années 1950, le blanchiment et la surpêche ont réduit de plus de moitié la surface mondiale des récifs, selon les données citées par la presse environnementale [3]. Sur ce fond de recul, un récif vivant retrouvé compte double.</p>
<p>D&rsquo;où l&rsquo;espoir de l&rsquo;équipe. Retrouver celui-ci après soixante ans, c&rsquo;est se demander combien d&rsquo;autres attendent encore, plus loin sur une côte que la recherche a longtemps laissée de côté [3].</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://www.frontiersin.org/journals/marine-science/articles/10.3389/fmars.2026.1848226/full">First evidence of live mesophotic coral reefs on the Benin continental shelf</a>. Frontiers in Marine Science (2026-07-20)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.frontiersin.org/news/2026/07/20/underwater-drones-coral-reefs-benin-presumed-dead-teeming-life-frontiers-marine-science">Underwater drones reveal coral reefs off Benin, presumed dead, teeming with life</a>. Frontiers (2026-07-20)</li><li id="ref-3"><a href="https://e360.yale.edu/digest/benin-coral-reef">Long Presumed Dead, a West African Reef Is Found Thriving</a>. Yale Environment 360 (2026-07-20)</li><li id="ref-4"><a href="https://insideclimatenews.org/news/20072026/west-africa-thriving-coral-reef/">Long Presumed Dead, a West African Reef Is Found Thriving</a>. Inside Climate News (2026-07-20)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.scientificamerican.com/article/long-lost-coral-reefs-rediscovered-off-the-coast-of-africa/">Long-Lost Coral Reefs Rediscovered off the Coast of Africa</a>. Scientific American (2026-07-22)</li><li id="ref-6"><a href="https://nautil.us/a-dead-coral-reef-found-thriving-off-the-coast-of-africa-1282826">A 'Dead' Coral Reef Found Thriving off the Coast of Africa</a>. Nautilus (2026-07-21)</li><li id="ref-7"><a href="https://24haubenin.info/?Un-recif-corallien-oublie-renait-au-large-du-Benin=">Un récif corallien oublié renaît au large du Bénin</a>. 24 Heures au Bénin (2026-07-21)</li></ol>]]></description></item><item><title>Au large du Costa Rica, une espèce des abysses remontée dans les filets</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/requin-fantome-costa-rica-nouvelle-espece/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/requin-fantome-costa-rica-nouvelle-espece/</guid><pubDate>Fri, 10 Jul 2026 08:30:03 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Biodiversité</category><category>Océans</category><category>Costa Rica</category><category>Sciences</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/requin-fantome-costa-rica-nouvelle-espece/cover.webp" length="84776" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Pendant vingt-trois ans, des bateaux de pêche ont remonté par hasard trois poissons pâles des grands fonds du Pacifique. Il aura fallu tout ce temps pour comprendre que personne ne les avait encore décrits. C&rsquo;est une espèce nouvelle.</div>

<h2 id="trois-poissons-vingt-trois-ans">Trois poissons, vingt-trois ans</h2>
<p>Le poisson porte désormais un nom, <em>Rhinochimaera costaricana</em>. Une revue scientifique a publié sa description le 10 juin 2026 [1]. L&rsquo;annonce au grand public a suivi, le 3 juillet, dans un musée de zoologie du Costa Rica [2].</p>
<p>Les trois spécimens sont des mâles, longs de 77 à 83 centimètres [1, 3]. Ils ont été pêchés entre 2000 et 2023, au large de la côte Pacifique, entre 390 et 787 mètres de fond [1]. Aucun n&rsquo;a été cherché. Tous sont des prises accidentelles, remontées dans les filets de campagnes de pêche [1, 2]. La science, ici, s&rsquo;est construite sur ce que la mer rendait.</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">23 ans</span> <span class="stat__label">de prises accidentelles accumulées avant que l&#39;espèce soit décrite</span></aside>

<p>Comment être sûr qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une espèce à part ? Par la mesure et par l&rsquo;ADN. Chaque spécimen a été mesuré sur 49 points, comparé à plus de 90 individus des espèces déjà connues du genre [1, 4]. L&rsquo;analyse génétique a tranché. Le marqueur étudié s&rsquo;écarte de 3,9 à 4,7 % des autres espèces du genre [1, 3]. Trois méthodes distinctes concluent à une espèce nouvelle [1]. Une dépêche le résume simplement : ces animaux « n&rsquo;ont aucun contact sur le plan reproductif » avec leurs voisins [2].</p>
<h2 id="ni-requin-ni-raie">Ni requin, ni raie</h2>
<p>Son surnom prête à confusion. On appelle ces poissons des « requins fantômes », pour leur teinte pâle et leur vie dans le noir des profondeurs [3]. Mais ce ne sont pas des requins.</p>
<p>Ce sont des chimères. Une lignée à part, cousine des requins et des raies, séparée d&rsquo;eux depuis près de 400 millions d&rsquo;années [5, 6]. Leurs chemins ont divergé bien avant les dinosaures.</p>
<aside class="pullquote pullquote--float">Leurs chemins ont divergé bien avant les dinosaures.</aside>

<p>Les différences se voient. Un requin porte cinq à sept fentes branchiales nues. Une chimère n&rsquo;a qu&rsquo;une ouverture de chaque côté, fermée par un repli de peau [5]. Ses dents forment des plaques pour broyer, pas des rangées qui se remplacent [6]. Sa peau est lisse, sans écailles [6]. Chez certaines espèces, la première épine dorsale est venimeuse [6].</p>
<p>L&rsquo;espèce du Costa Rica est la quatrième de son genre. Et la première décrite du Pacifique oriental [1, 2]. Ses cousines vivent dans l&rsquo;Atlantique, au large de l&rsquo;Afrique du Sud, dans l&rsquo;Indo-Pacifique [1]. Sa répartition exacte, elle, reste ouverte. Des poissons semblables, observés près du Pérou et du Chili, restent à comparer [2].</p>
<h2 id="ce-que-la-mer-garde-encore">Ce que la mer garde encore</h2>
<p>Une telle trouvaille apprend deux choses. D&rsquo;abord, combien l&rsquo;océan profond reste mal connu. Il a fallu des outils modernes pour séparer cette espèce d&rsquo;une autre, sous laquelle on l&rsquo;aurait rangée sans les voir [1].</p>
<p>Ensuite, la lenteur du travail. Décrire une espèce demande du temps. Pour les seules chimères, 23 des 52 espèces connues ont été décrites depuis 2002 [7]. Le cas costaricien le montre en creux. Des spécimens gardés dès 2000, une description en 2026.</p>
<p>Un programme international de recensement des espèces marines estime à treize ans et demi le délai moyen entre une première capture et sa description [9]. Le même programme avance qu&rsquo;il resterait jusqu&rsquo;à 90 % des espèces de l&rsquo;océan à découvrir [9]. Le chiffre est une estimation, portée par ceux qui explorent. À prendre comme un ordre d&rsquo;idée, pas comme un décompte.</p>
<h2 id="une-bonne-nouvelle-de-connaissance">Une bonne nouvelle de connaissance</h2>
<p>Cette découverte est une bonne nouvelle. Encore faut-il dire laquelle. C&rsquo;est un gain de savoir, pas un signal d&rsquo;alarme.</p>
<p>Les chimères sont le groupe de poissons cartilagineux le moins menacé. Une évaluation d&rsquo;ensemble en recense 8 % d&rsquo;espèces menacées, et près de 70 % sans souci particulier [7]. La raison est simple. Elles vivent trop profond, et rapportent trop peu, pour intéresser la pêche [7].</p>
<p>Leurs cousins directs vont plus mal. Près d&rsquo;un tiers des requins et des raies sont menacés d&rsquo;extinction, la surpêche en tête [8]. Les deux réalités tiennent ensemble. On décrit de nouvelles espèces pendant qu&rsquo;une part du groupe s&rsquo;éteint.</p>
<p>Le lieu, enfin, n&rsquo;est pas indifférent. Les spécimens viennent de deux réserves parmi les plus anciennes du pays, Cabo Blanco, créée en 1963, et l&rsquo;île du Caño, protégée depuis 1976 [10]. Le Costa Rica classe plus d&rsquo;un quart de son territoire en aires protégées [10].</p>
<p>Reste un détail qui dit beaucoup. La description a été co-signée par un institut public des pêches [1]. Les poissons remontés par erreur dans les filets, patiemment, ont fini sous le microscope. Une espèce de plus au catalogue du vivant. Et le rappel, tranquille, que l&rsquo;océan garde encore l&rsquo;essentiel de ses habitants.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://www.mapress.com/zt/article/view/zootaxa.5828.3.7">A new species of Rhinochimaera Garman 1901 (Holocephali: Chimaeriformes: Rhinochimaeridae) from the Eastern Pacific Ocean</a>. Zootaxa (Magnolia Press) (10 juin 2026)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.franceinfo.fr/environnement/biodiversite/animaux/au-costa-rica-des-chercheurs-pensent-avoir-decouvert-une-nouvelle-espece-de-requins-fantomes-qui-ne-sont-pas-vraiment-des-requins_8093699.html">Au Costa Rica, des chercheurs pensent avoir découvert une nouvelle espèce de requins fantômes, qui ne sont pas vraiment des requins</a>. AFP / franceinfo (4 juillet 2026)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.newsweek.com/new-ghost-shark-species-discovered-costa-rica-pacific-deep-sea-12115096">New Ghost Shark Species Discovered off Costa Rica</a>. Newsweek (juillet 2026)</li><li id="ref-4"><a href="https://ticotimes.net/2026/06/23/scientists-discover-new-deep-sea-ghost-shark-species-off-costa-rica">Scientists Discover New Deep-Sea Ghost Shark Species Off Costa Rica</a>. The Tico Times (23 juin 2026)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.britannica.com/animal/chimaera">Chimaera (fish subclass)</a>. Encyclopædia Britannica (18 décembre 2017)</li><li id="ref-6"><a href="https://www.floridamuseum.ufl.edu/discover-fish/species-profiles/hydrolagus-colliei/">Spotted Ratfish (Hydrolagus colliei)</a>. Florida Museum of Natural History (consulté en juillet 2026)</li><li id="ref-7"><a href="http://www.nespmarine.edu.au/system/files/Finucci_Kyne%20et%20al_Ghosts%20of%20the%20Ocean...2021_Accepted%20Version.pdf">Ghosts of the ocean: biodiversity, fisheries, and extinction risk of ghost sharks</a>. Fish and Fisheries (2021)</li><li id="ref-8"><a href="https://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(21)01198-2">Overfishing drives over one-third of all sharks and rays toward a global extinction crisis</a>. Current Biology (6 septembre 2021)</li><li id="ref-9"><a href="https://www.globenewswire.com/news-release/2026/05/18/3297089/0/en/scientists-discover-over-1-100-new-marine-species-in-landmark-ocean-census.html">Scientists discover over 1,100 new marine species in landmark Ocean Census</a>. Ocean Census (The Nippon Foundation-Nekton) (18 mai 2026)</li><li id="ref-10"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_nationale_absolue_de_Cabo_Blanco">Réserve nationale absolue de Cabo Blanco ; Isla del Caño</a>. Wikipédia (consulté en juillet 2026)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>