<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Noisette | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/noisette/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Wed, 22 Jul 2026 09:05:27 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/noisette/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/noisette/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Néonicotinoïdes : sur la betterave, le coût du retrait ne se lit pas dans les rendements</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/neonicotinoides-fermes-francaises-pertes-concurrence/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/neonicotinoides-fermes-francaises-pertes-concurrence/</guid><pubDate>Wed, 22 Jul 2026 09:05:27 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Agriculture</category><category>Pesticides</category><category>Betterave</category><category>Noisette</category><category>Souveraineté alimentaire</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/neonicotinoides-fermes-francaises-pertes-concurrence/cover.webp" length="1252640" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Deux cent quatre-vingt-quatorze exploitations de betteraves, suivies une à une, avec et sans néonicotinoïdes. Un institut public a publié ce décompte en octobre 2025. En moyenne, pas de différence significative de rendement. Sept fermes sur les 294 ont bien connu une année noire, 60 à 80 % de dégâts, presque toutes pendant l&rsquo;épidémie de jaunisse de 2020. Dans la nuit du 20 au 21 juillet 2026, l&rsquo;Assemblée a rouvert la porte à ces produits au nom de ce qu&rsquo;ils coûtent aux fermes françaises. Ce coût existe. Il ne tombe pas là où le débat le place.</div>

<h2 id="un-produit-interdit-ici-autorisé-partout-ailleurs">Un produit interdit ici, autorisé partout ailleurs</h2>
<p>L&rsquo;acétamipride est un néonicotinoïde. La France l&rsquo;interdit depuis le 1er septembre 2018, au nom de la loi biodiversité de 2016 [2]. Au même moment, l&rsquo;Union européenne le maintient approuvé jusqu&rsquo;en 2033. Les vingt-six autres États membres l&rsquo;autorisent [1, 3]. Sur ce point, l&rsquo;argument des filières est exact. La France est le seul pays de l&rsquo;Union à avoir tranché ainsi.</p>
<p>Le contraste saute aux yeux sur la noisette. Un producteur turc dispose de quinze substances insecticides, dont quatre bannies dans l&rsquo;Union. L&rsquo;Oregon, aux États-Unis, en utilise quatorze interdites en Europe. Côté français, une seule reste utilisable. Ces chiffres viennent d&rsquo;une étude cosignée par les producteurs, à partir de bases officielles [6]. Sur la betterave, la Confédération des planteurs met en avant plusieurs voisins. L&rsquo;acétamipride reste homologué en Pologne, en Slovaquie et en Suède. Des dérogations annuelles ont aussi été reconduites en 2024, pour les betteraviers allemands et belges [7].</p>
<p>Une précision s&rsquo;impose quand même. « Autorisé » dans un pays veut dire qu&rsquo;au moins un produit y est homologué. Les usages réels, culture par culture, varient d&rsquo;un État à l&rsquo;autre. Le décompte des vingt-six pays est solide. La carte fine des usages, elle, n&rsquo;est pas publique.</p>
<h2 id="sur-la-betterave-un-décompte-que-personne-na-commandé">Sur la betterave, un décompte que personne n&rsquo;a commandé</h2>
<p>Sur la betterave, il existe une mesure que ni les filières ni les fabricants n&rsquo;ont produite. Un organisme public de recherche a comparé les rendements avec et sans néonicotinoïdes, ferme par ferme, sur toute la période [4]. Son résultat : pas de différence significative en moyenne. Les pertes lourdes existent, mais elles sont rares. Sept exploitations sur 294 ont connu une année sans le produit avec 60 à 80 % de dégâts, concentrées sur l&rsquo;épidémie de jaunisse de 2020 [4]. Pour la pomme, même conclusion. La baisse des rendements n&rsquo;est pas imputable au retrait de l&rsquo;insecticide [4].</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas un avis d&rsquo;expert. C&rsquo;est une comparaison chiffrée, menée par une institution neutre. Elle ne dit pas que la betterave va bien. Elle dit qu&rsquo;en année moyenne, le retrait ne se lit pas dans les rendements. C&rsquo;est la seule comparaison avec et sans le produit que l&rsquo;expertise publique ait produite, et elle porte sur la culture la plus vaste du dossier.</p>
<aside class="pullquote">La distorsion est un fait. Son coût, lui, dépend de qui le mesure.</aside>

<p>Le marché achève le tableau. La France est le premier producteur de sucre de l&rsquo;Union, et elle est exportatrice nette. 4,4 millions de tonnes de sucre de betterave en 2024-2025 [11]. Trente-huit pour cent partent sur le marché national, trente pour cent vers le reste de l&rsquo;Union [11]. Les exportations pèsent 1,3 milliard d&rsquo;euros, pour un solde extérieur positif d&rsquo;un milliard [11]. Les importations, elles, sont faibles [11].</p>
<h2 id="en-noisette-la-perte-est-bien-là">En noisette, la perte est bien là</h2>
<p>La récolte 2024 s&rsquo;est effondrée. La statistique publique la chiffre à 8 452 tonnes, en baisse de 49 % sur un an [8]. Le rendement a été divisé par plus de deux. Unicoque, la coopérative qui revendique environ 90 % de la récolte française, décrit une marge de producteur passée dans le rouge. Moins 1 721 euros par hectare en 2024, contre 1 861 euros de gain en moyenne les années d&rsquo;avant [4].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">-49 %</span> <span class="stat__label">la chute de la récolte française de noisettes en 2024, sur un an (source Agreste)</span></aside>

<p>Les comptes de la coopérative, déposés au greffe, confirment le choc. Chiffre d&rsquo;affaires de 27,58 millions d&rsquo;euros, résultat net de moins 3,35 millions [9]. C&rsquo;est son premier déficit, après quatre exercices à l&rsquo;équilibre. En avril 2026, l&rsquo;État a débloqué une aide d&rsquo;urgence de trois millions d&rsquo;euros pour les producteurs spécialisés [10]. La détresse est datée, chiffrée, vérifiable.</p>
<p>Reste la cause. Elle n&rsquo;est pas un insecticide, elle est un empilement. Une punaise venue d&rsquo;Asie, la punaise diabolique, est arrivée en France en 2012 et ravage les vergers depuis 2022. S&rsquo;ajoutent un autre ravageur, le balanin, le climat, et la fin de l&rsquo;acétamipride en 2020 [5]. Le chiffrage des pertes, lui, remonte à la coopérative elle-même. Aucune mesure indépendante ne l&rsquo;a établi. C&rsquo;est une réserve, pas un détail.</p>
<p>Un chiffre éclaire l&rsquo;enjeu de souveraineté. La France produit l&rsquo;équivalent de 12 % de la noisette qu&rsquo;elle consomme [6]. Le reste est importé, à 69 % de Turquie [6]. La dépendance ne date pas de l&rsquo;interdiction. Elle est ancienne et structurelle. L&rsquo;insecticide, présent ou absent, ne la renverse pas.</p>
<p>D&rsquo;où un fait que le mot unique de souveraineté écrase. Les deux filières vedettes du débat sont à l&rsquo;opposé l&rsquo;une de l&rsquo;autre. La noisette importe l&rsquo;essentiel de ce qu&rsquo;elle consomme. Le sucre s&rsquo;exporte en position de force. Le même argument de distorsion ne pèse donc pas pareil selon la case où l&rsquo;on se trouve.</p>
<h2 id="le-revenu-agricole-une-équation-plus-large">Le revenu agricole, une équation plus large</h2>
<p>La distorsion, à supposer qu&rsquo;elle coûte, n&rsquo;est qu&rsquo;un terme d&rsquo;une addition plus longue. Le revenu agricole a reculé de 38,8 % en 2023, à 36 200 euros par actif non salarié [19]. C&rsquo;est un retour de terre après une année 2022 record. Les écarts entre filières sont énormes. Vingt mille euros en bovins viande, cinquante-cinq mille en grandes cultures [12]. Sans les aides publiques, 18 % des exploitations dépenseraient plus qu&rsquo;elles ne gagnent, contre 3 % avec ces aides [12].</p>
<p>Un point mérite d&rsquo;être posé. Les défaillances agricoles montent, de 14,5 % au premier trimestre 2025 [13]. Mais elles frappent l&rsquo;élevage laitier et la viticulture, pas la betterave ni la noisette [13]. La détresse d&rsquo;une filière ne se transfère pas à une autre. De même, les fermetures de sucreries de 2019 et 2020 tiennent à la fin des quotas européens et à l&rsquo;effondrement des cours, pas aux néonicotinoïdes [14].</p>
<p>Sur longue période, un chiffre situe le partage. Les gains de valeur de la filière vont à 51 % à l&rsquo;aval, la distribution et la consommation, contre 39 % aux agriculteurs [12]. Un insecticide ne corrige pas ce partage-là.</p>
<h2 id="lautre-plateau-de-la-balance-et-létat-du-droit">L&rsquo;autre plateau de la balance, et l&rsquo;état du droit</h2>
<p>L&rsquo;autre plateau de la balance porte un coût, lui aussi documenté. L&rsquo;acétamipride laisse dans l&rsquo;eau un résidu de dégradation persistant [18]. Ses effets à faible dose sur l&rsquo;abeille sont documentés [17]. Le second produit visé, le flupyradifurone, peut contaminer les nappes au-delà du seuil réglementaire. Son évaluation européenne de 2015 s&rsquo;appuie sur l&rsquo;abeille domestique. Elle ne garantit probablement pas la protection des abeilles solitaires [17]. Côté santé humaine, l&rsquo;agence sanitaire européenne a proposé en 2024 de diviser par cinq la dose journalière admissible de l&rsquo;acétamipride. La raison : des données encore trop minces sur ses effets neurologiques chez l&rsquo;enfant [2, 18]. Ces éléments viennent en partie d&rsquo;une agence publique, en partie d&rsquo;une association, chacun à lire avec son étiquette.</p>
<p>Ce plateau a lui aussi une ligne de rendement. En Europe, 84 % des plantes à fleurs cultivées dépendent de la pollinisation animale [25]. Un défaut de pollinisation coûte, à l&rsquo;échelle mondiale, 3 à 5 % de la production de fruits, de légumes et de fruits à coque [25]. Deux des cultures citées dans le débat, la pomme et la cerise, sont dans ce cas. Pour un cerisier, la référence tourne autour de quatre ruches par hectare [25]. Le service rendu par l&rsquo;abeille ne figure sur aucune facture. Il figure dans la benne.</p>
<h2 id="ce-que-le-monde-agricole-a-dit-et-comment-le-vote-sest-tenu">Ce que le monde agricole a dit, et comment le vote s&rsquo;est tenu</h2>
<p>Le monde agricole n&rsquo;a pas parlé d&rsquo;une seule voix. La FNSEA, premier syndicat, a salué « un tournant majeur » [26]. La Confédération paysanne a dénoncé le même jour le texte, dans un communiqué titré « Victoire des lobbies au détriment de la santé, de l&rsquo;environnement et du revenu des paysannes et des paysans » [24]. Le syndicat y écrit que cette loi « ne résoudra en rien les problèmes des agriculteur·ices » et qu&rsquo;elle « contribuera à aggraver des situations déjà extrêmes dans les fermes » [24]. C&rsquo;est une position, pas une mesure. Elle suffit à établir un fait : la demande n&rsquo;est pas unanime chez les agriculteurs.</p>
<p>Le vote, lui, s&rsquo;est tenu sans débat sur ce point. L&rsquo;après-midi du 20 juillet, l&rsquo;entourage du Premier ministre indiquait à la presse que « c&rsquo;est au Parlement de le trancher ou de le faire évoluer » [23]. Le soir, des amendements supprimant l&rsquo;article ont été déposés, y compris par l&rsquo;ancienne Première ministre Élisabeth Borne. Le gouvernement a refusé de les mettre au vote, ce que la procédure lui permet à ce stade [21]. « Si le débat doit avoir lieu, ayons ce débat », a lancé en séance l&rsquo;ancienne ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher [21]. Le texte est passé par 296 voix contre 224, sur 520 suffrages exprimés [22].</p>
<h2 id="létat-du-droit-et-le-chiffre-qui-na-pas-été-discuté">L&rsquo;état du droit, et le chiffre qui n&rsquo;a pas été discuté</h2>
<p>Le débat juridique n&rsquo;est pas clos. La loi Duplomb rétablissait l&rsquo;acétamipride. Le Conseil constitutionnel l&rsquo;a censurée le 7 août 2025, pour encadrement insuffisant. Il a quand même reconnu un motif d&rsquo;intérêt général [15]. Le nouveau texte confie la dérogation à l&rsquo;agence sanitaire, dossier par dossier [16]. Le Conseil d&rsquo;État avait recommandé de borner ces dérogations à un an, renouvelable deux fois, pour un contrôle annuel [20]. Une adoption n&rsquo;est pas une promulgation. Et une dérogation encadrée n&rsquo;est pas un retour à l&rsquo;avant-2018.</p>
<p>Les producteurs de noisettes, eux, gardent leur punaise venue d&rsquo;Asie et leur marge dans le rouge. Leur détresse est datée, vérifiable, et elle ne se règle pas par un slogan.</p>
<p>Sur la betterave, en revanche, le dossier contient une pièce que personne n&rsquo;a payée pour l&rsquo;obtenir. Deux cent quatre-vingt-quatorze exploitations suivies une à une, avec et sans le produit, et pas de différence significative de rendement en moyenne [4]. Sur la pomme, la baisse observée n&rsquo;est pas imputable au retrait [4]. Cette pièce ne dit pas que la betterave va bien. Elle dit que le coût invoqué ne se lit pas dans les rendements. Elle n&rsquo;a pas été discutée en séance. Le 20 juillet, les amendements qui portaient sur cet article n&rsquo;ont pas été mis aux voix [21].</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://food.ec.europa.eu/plants/pesticides/eu-pesticides-database_en">EU Pesticides Database, fiche de la substance acétamipride</a>. Commission européenne (2026)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.senat.fr/rap/l24-185/l24-185_mono.html">Rapport n°185 sur la proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (loi Duplomb)</a>. Sénat, commission des affaires économiques (2025)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.senat.fr/questions/base/2024/qSEQ241001098.html">Question écrite n°01098 sur l'interdiction de l'acétamipride et réponse du gouvernement</a>. Sénat (2024)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.inrae.fr/sites/default/files/pdf/rapportcompletnni-inrae-vf-27oct25.pdf">Rapport complet 2025 sur les alternatives aux néonicotinoïdes (154 pages)</a>. INRAE (27 octobre 2025)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.inrae.fr/actualites/rapport-2025-alternatives-usage-neonicotinoides">Rapport 2025 sur les alternatives à l'usage des néonicotinoïdes (synthèse)</a>. INRAE (octobre 2025)</li><li id="ref-6"><a href="https://www.fnh.org/wp-content/uploads/2025/02/MM-etude-Noisette.pdf">Étude de cas « La noisette » (mesures miroirs)</a>. Fondation pour la Nature et l'Homme, Institut Veblen, Unicoque-ANPN (mai 2024)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.euractiv.fr/section/agriculture-alimentation/news/les-producteurs-de-betteraves-pressent-le-gouvernement-dautoriser-les-neonicotinoides-pour-saligner-sur-ses-concurrents-europeens/">Les producteurs de betteraves pressent le gouvernement d'autoriser les néonicotinoïdes pour s'aligner sur ses concurrents européens</a>. Euractiv France (avril 2024)</li><li id="ref-8"><a href="https://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/agrestena_essentiel_66_juillet2024_productionfruitiere2023.pdf">L'essentiel n°66, production fruitière 2023 (noisette)</a>. Agreste, DRAAF Nouvelle-Aquitaine (juillet 2024)</li><li id="ref-9"><a href="https://www.pappers.fr/entreprise/sca-unicoque-316468461">Comptes sociaux de la SCA Unicoque déposés au greffe</a>. Infogreffe / INPI (via Pappers) (dépôt du 28 février 2025)</li><li id="ref-10"><a href="https://www.pleinchamp.com/actualite/une-aide-exceptionnelle-de-3-millions-d-euros-pour-les-producteurs-de-noisettes">Une aide exceptionnelle de 3 millions d'euros pour les producteurs de noisettes</a>. Pleinchamp (presse agricole) (avril 2026)</li><li id="ref-11"><a href="https://www.franceagrimer.fr/sites/default/files/2026-02/21_FICHE_FILIERE_SUCRE_2026.pdf">Fiche filière sucre 2026</a>. FranceAgriMer (février 2026)</li><li id="ref-12"><a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/10/15/disparites-des-revenus-agricoles">Trésor-Éco n°350, Disparités des revenus agricoles</a>. Direction générale du Trésor (octobre 2024)</li><li id="ref-13"><a href="https://www.reussir.fr/les-defaillances-dentreprises-agricoles-en-hausse-de-145-au-premier-trimestre-2025">Les défaillances d'entreprises agricoles en hausse de 14,5 % au premier trimestre 2025</a>. Altares, via Réussir (2025)</li><li id="ref-14"><a href="https://www.usinenouvelle.com/article/cristal-union-envisage-de-fermer-2-sucreries-en-france.N833310">Cristal Union envisage de fermer deux sucreries en France</a>. L'Usine Nouvelle (avril 2019)</li><li id="ref-15"><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2025/2025891DC.htm">Décision n°2025-891 DC du 7 août 2025 (loi Duplomb)</a>. Conseil constitutionnel (7 août 2025)</li><li id="ref-16"><a href="https://lcp.fr/actualites/urgence-agricole-l-assemblee-adopte-la-loi-malgre-un-article-controverse-sur-le-retour">Urgence agricole : l'Assemblée adopte la loi malgré un article controversé sur le retour de l'acétamipride</a>. LCP (21 juillet 2026)</li><li id="ref-17"><a href="https://www.generations-futures.fr/publications/acetamipride-et-flupyradifurone/">Dossier acétamipride et flupyradifurone</a>. Générations Futures (2026)</li><li id="ref-18"><a href="https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-44091-avis-efsa-acetamipride-2024.pdf">Statement on the toxicological properties and maximum residue levels of acetamiprid and its metabolites</a>. EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) (27 mars 2024)</li><li id="ref-19"><a href="https://agriculture.gouv.fr/synthese-de-la-commission-des-comptes-de-lagriculture-de-la-nation-du-12-decembre-2024">Synthèse de la Commission des comptes de l'agriculture de la Nation du 12 décembre 2024 (RICA 2023)</a>. Agreste, ministère de l'Agriculture (décembre 2024)</li><li id="ref-20"><a href="https://www.conseil-etat.fr/avis-consultatifs/derniers-avis-rendus/a-l-assemblee-nationale-et-au-senat/avis-sur-une-proposition-de-loi-visant-a-attenuer-une-surtransposition-relative-a-l-utilisation-de-produits-phytopharmaceutiques-afin-d-eviter-la-d">Avis sur la proposition de loi visant à atténuer une surtransposition relative à l'utilisation de produits phytopharmaceutiques</a>. Conseil d'État (26 mars 2026)</li><li id="ref-21"><a href="https://www.franceinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/l-assemblee-nationale-adopte-le-projet-de-loi-d-urgence-agricole-malgre-la-reintroduction-a-titre-derogatoire-de-pesticides_8115608.html">L'Assemblée nationale adopte le projet de loi d'urgence agricole, malgré un article contesté permettant la réintroduction à titre dérogatoire de pesticides</a>. franceinfo (21 juillet 2026)</li><li id="ref-22"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/8427">Scrutin public n°8427 sur l'ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles</a>. Assemblée nationale (20 juillet 2026)</li><li id="ref-23"><a href="https://www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/le-gouvernement-s-en-remet-au-parlement-pour-trancher-la-reintroduction-de-l-acetamipride-avant-le-vote-solennel-du-projet-de-loi-agricole_8115428.html">Le gouvernement s'en remet au Parlement pour trancher la réintroduction de l'acétamipride, avant le vote solennel du projet de loi agricole</a>. franceinfo (20 juillet 2026)</li><li id="ref-24"><a href="https://www.confederationpaysanne.fr/rp_article.php?id=16794">Loi d'urgence agricole : victoire des lobbies au détriment de la santé, de l'environnement et du revenu des paysannes et des paysans (communiqué)</a>. Confédération paysanne (21 juillet 2026)</li><li id="ref-25"><a href="https://agriculture.gouv.fr/enjeux-et-utilisations-du-service-de-pollinisation-en-france-analyse-ndeg203">Enjeux et utilisations du service de pollinisation en France (Analyse n°203, Centre d'études et de prospective)</a>. Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (11 juillet 2024)</li><li id="ref-26"><a href="https://www.economiematin.fr/loi-urgence-agricole-assemblee-adopte-texte-malgre-fracture-acetamipride">Loi d'urgence agricole : l'Assemblée adopte le texte malgré la fracture sur l'acétamipride</a>. Economie Matin (21 juillet 2026)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>