<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"><channel><title>Mobilisation Du 17 Octobre | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/mobilisation-du-17-octobre/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Thu, 05 Nov 2026 08:28:00 +0100</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/mobilisation-du-17-octobre/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/mobilisation-du-17-octobre/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Boutiques pillées le 17 octobre : une loi peut faire payer l'État, encore faut-il le lui demander</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/commercants-pilles-qui-paie-indemnisation/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/commercants-pilles-qui-paie-indemnisation/</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2026 08:28:00 +0100</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Commerce</category><category>Assurance</category><category>Mobilisation du 17 octobre</category><category>Responsabilité de l'État</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/commercants-pilles-qui-paie-indemnisation/commercants-pilles-qui-paie-indemnisation.mp3" length="5354446" type="audio/mpeg"/><media:content url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/commercants-pilles-qui-paie-indemnisation/cover.webp" type="image/webp" medium="image"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Le 4 novembre, devant les députés, une représentante des commerçants de Lyon parle du 17 octobre : « Nous avons été livrés aux pilleurs et aux casseurs, sans aucun rempart, sans aucun secours, et ce des heures durant. » [1] La veille, le ministre de l&rsquo;Intérieur avait dit : « Le bilan de la journée du 17 octobre est un échec. » [2] Une loi rend l&rsquo;État responsable des dégâts commis par des rassemblements, sans faute à prouver [15]. Au 5 novembre, personne au gouvernement n&rsquo;a dit si elle s&rsquo;applique.</div>

<h2 id="3-000-commerces-touchés-357-pillés">3 000 commerces touchés, 357 pillés</h2>
<p>Le 17 octobre, jour de mobilisation contre la vie chère, des commerces ont été pillés à Paris, Marseille, Lyon et ailleurs [4]. Le ministre du Commerce compte « 3.000 commerces impactés, au sens large, sur les deux journées ». Selon lui, « 357 ont été pillés le 17 octobre » [23]. C&rsquo;est le décompte du gouvernement, pas une mesure indépendante.</p>
<p>Le ministre de l&rsquo;Intérieur a reconnu « une perte de contrôle » [3]. Il s&rsquo;est dit « le seul responsable » [2]. Pour lui, cet échec ne vaut pas, en soi, une faute de l&rsquo;État [2].</p>
<h2 id="qui-a-pillé--des-vols-jugés-comme-tels">Qui a pillé : des vols, jugés comme tels</h2>
<p>Le soir du 17 octobre, ce ministre a parlé de « groupes de casseurs (…) à l&rsquo;instigation très claire de l&rsquo;ultragauche » [6]. À Paris, la procureure dit ne pouvoir « absolument pas confirmer » ce lien pour les personnes interpellées [7].</p>
<p>Les parquets poursuivent pour vol. À Marseille, 80 % des 101 interpellations portaient sur des « vols avec dégradation en réunion » [9]. Le procureur y voit, à la télévision, des « délinquants d&rsquo;habitude » et des « personnes insérées et sans casier judiciaire » [5]. À Lyon, douze personnes ont reconnu les faits devant le juge. Pour la plupart, elles sont « inconnues des services de justice », selon le parquet [34].</p>
<p>À Lyon, les premiers jugés ont eu de la prison ferme, jusqu&rsquo;à 10 mois, ou du sursis [34]. À Marseille, le 20 octobre, un prévenu a pris six mois avec sursis. Trois autres ont été relaxés : le dossier ne contenait ni objet volé identifié ni plainte [8].</p>
<p>Deux parquets décrivent une part d&rsquo;organisation, avec des « costauds cagoulés » à Marseille, et aussi des opportunistes [5, 32]. Aucun juge n&rsquo;a dit, au 5 novembre, que ces pillages étaient l&rsquo;œuvre de groupes formés pour piller. Ce point décide qui paie.</p>
<h2 id="lassureur-paie-dabord-selon-le-contrat">L&rsquo;assureur paie d&rsquo;abord, selon le contrat</h2>
<p>La loi exclut les émeutes de l&rsquo;assurance, « sauf convention contraire » [10]. Tout dépend d&rsquo;une ligne du contrat : la garantie « émeutes et mouvements populaires ». « La plupart des contrats » des commerces l&rsquo;ont, dit la fédération des assureurs, sans chiffre [11].</p>
<p>Si l&rsquo;assureur refuse pour cause d&rsquo;émeute, c&rsquo;est à lui de la prouver [10]. Tout refus doit être expliqué, rappelait en 2020 le gendarme des assurances [12].</p>
<p>L&rsquo;indemnité ne dépasse pas la valeur du bien au jour du sinistre, moins la franchise [10]. Les assureurs promettent de « faciliter le versement d&rsquo;acomptes » [13]. Seuls « deux d&rsquo;entre eux » suppriment la franchise, selon Bercy [14]. Ce sont des engagements, pas des obligations.</p>
<p>Le chiffre d&rsquo;affaires perdu pendant la fermeture relève d&rsquo;une autre garantie, la perte d&rsquo;exploitation. Elle est facultative. Elle ne joue qu&rsquo;après un dommage matériel couvert [11]. En 2020, une entreprise sur deux environ l&rsquo;avait [12]. Très peu de commerçants en ont, « tout simplement parce que c&rsquo;est très cher », disent-ils aux députés [1].</p>
<p>En 2023, moins de cinq mois après les émeutes, 71 % des dossiers étaient réglés ou classés. Mais 14 % seulement de la charge totale estimée était versée [19]. Un nouveau délai légal figure dans le code : six mois au plus avec un expert, deux mois sans [10]. Faute de décret, il ne s&rsquo;applique pas encore [30].</p>
<h2 id="létat--une-loi-qui-le-rend-responsable-sans-faute-à-prouver">L&rsquo;État : une loi qui le rend responsable, sans faute à prouver</h2>
<p>Le code de la sécurité intérieure est net (un attroupement, c&rsquo;est un rassemblement sur la voie publique) :</p>
<blockquote>
<p>« L&rsquo;Etat est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis, à force ouverte ou par violence, par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés (…) » [15]</p>
</blockquote>
<p>Pas de faute de la police à prouver. Il faut montrer un lien assez direct entre le pillage et un rassemblement [18]. L&rsquo;assureur qui a payé peut aussi se faire rembourser par l&rsquo;État [17, 33].</p>
<p>En 2016, le Conseil d&rsquo;État a jugé que l&rsquo;incendie d&rsquo;un garage à Villiers-le-Bel relevait de cette loi, puis renvoyé l&rsquo;affaire en appel. Les auteurs venaient du rassemblement, même armés de cocktails Molotov [17]. En mars 2026, il a refusé 479 012 euros à des magasins pillés en Guadeloupe. Le pillage avait eu lieu la nuit, sous couvre-feu, « à seule fin de profit ». Aucun lien n&rsquo;était établi avec le mouvement contre les mesures sanitaires et la vie chère [16].</p>
<p>Le 17 octobre se situe entre les deux. À Marseille, on a pillé en journée, dans la foule [8]. À Lille, un prévenu est arrivé le soir, bien après le cortège [32]. Plus un pillage est détaché de la foule, moins l&rsquo;État risque de payer [18].</p>
<p>Le Premier ministre veut que « celles et ceux qui ont cassé » répondent d&rsquo;abord. Et cela « avant même que l&rsquo;argent public soit sollicité » [3]. La loi ne pose pas cette condition. Quand le régime s&rsquo;applique, l&rsquo;État paie d&rsquo;abord la victime. Il peut ensuite se retourner contre les auteurs, s&rsquo;il les retrouve [18].</p>
<p>Plaider une faute de l&rsquo;État est plus difficile. Ne pas avoir empêché un pillage ne suffit pas, a jugé une cour administrative d&rsquo;appel, selon la même analyse [18].</p>
<h2 id="les-aides--surtout-de-largent-à-rendre">Les aides : surtout de l&rsquo;argent à rendre</h2>
<p>Les aides du gouvernement ne réparent pas le préjudice [14]. Sous 250 salariés, l&rsquo;État paie en totalité l&rsquo;activité partielle, c&rsquo;est-à-dire le chômage partiel des salariés. Elle couvre les heures chômées du 17 octobre 2026 au 31 janvier 2027. Condition : prouver le dépôt d&rsquo;une plainte [20].</p>
<p>Bpifrance prête de 5 000 à 50 000 euros à taux zéro, sur trois ans [21]. Les cotisations patronales de novembre à janvier peuvent être reportées, les impôts étalés [14]. Les artisans peuvent recevoir 1 500 euros de leur chambre de métiers [14]. À Marseille, un fonds régional verse 10 000 euros par commerce touché [4].</p>
<figure class="quote">
  <blockquote><p>« Un report de charges décale une dette, un prêt même à taux zéro doit être remboursé. » [1]</p>
</blockquote>
  <figcaption class="quote__source">Guillaume Coiffe, représentant de commerçants de Bordeaux, devant les députés</figcaption>
</figure>

<p>La seule aide d&rsquo;État non remboursable ouverte à toutes les petites entreprises reste à venir. C&rsquo;est un fonds forfaitaire pour les moins de 50 salariés [14]. Le ministre du Commerce parle de 10 000 euros au plus, « dans les prochaines semaines » [23], assurés ou non [4]. Le site des impôts promet des conditions « précisées prochainement » [22]. Au 5 novembre, ce fonds n&rsquo;a ni texte, ni barème, ni guichet.</p>
<h2 id="la-garantie-émeutes-de-2027-ne-couvrira-pas-octobre">La garantie émeutes de 2027 ne couvrira pas octobre</h2>
<p>Une loi de février 2026 crée une garantie émeutes obligatoire [24]. Elle est prévue pour le 1er janvier 2027 [25], sans effet rétroactif [24]. Les sources concordent : elle ne jouera pas pour le 17 octobre. Une contribution sur les primes de tous les assurés la paiera. La Macif parle déjà d&rsquo;un « impact financier pour nous, qu&rsquo;on va répercuter » [25].</p>
<h2 id="les-délais-qui-courent-déjà">Les délais qui courent déjà</h2>
<p>La plainte vient en premier : elle conditionne l&rsquo;activité partielle [20]. La demande d&rsquo;activité partielle se fait en ligne, dans les 30 jours après la mise au chômage des salariés [35]. Les assureurs se sont engagés à accepter les déclarations de sinistre pendant 30 jours [13]. La loi garantit au moins deux jours ouvrés pour un vol, et le contrat fixe la règle [10].</p>
<p>Contre l&rsquo;assureur, le commerçant a deux ans pour agir, soit jusqu&rsquo;au 17 octobre 2028, sauf interruption [10].</p>
<p>Contre l&rsquo;État, tout commence par une demande écrite et chiffrée au préfet. Elle montre le lien avec le rassemblement : l&rsquo;heure, le lieu, le cortège, la plainte. Si le préfet ne répond pas en deux mois, c&rsquo;est un refus [27]. Le commerçant a ensuite deux mois, en principe, pour saisir le tribunal administratif [28]. Le droit de demander à l&rsquo;État s&rsquo;éteint au bout de quatre ans, comptés du 1er janvier suivant le dommage. Toute réclamation écrite interrompt ce délai [29]. Pour octobre 2026, le calcul mène au 31 décembre 2030. Aucune décision n&rsquo;a encore appliqué ce délai à ce type de demande. Ces procès durent : pour les émeutes de 2005 à Clichy-sous-Bois, le Conseil d&rsquo;État a statué en 2011 [33].</p>
<p>La loi qui fait payer l&rsquo;État pour les dégâts des rassemblements est en vigueur, sans faute de la police à prouver. Ni le gouvernement ni le ministère de l&rsquo;Intérieur n&rsquo;a dit, au 5 novembre, si elle s&rsquo;applique au 17 octobre. C&rsquo;est le tribunal administratif qui tranchera, boutique par boutique, pour celles qui le lui auront demandé.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://lcp.fr/actualites/nous-avons-ete-livres-aux-casseurs-devant-les-deputes-les-commercants-evoquent-leur">« Nous avons été livrés aux casseurs » : devant les députés, les commerçants évoquent leur « solitude » face aux pillages du 17 octobre</a>. LCP (2026-11-04)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.timefrance.fr/politique/17-octobre-laurent-nunez-assume-l-echec-du-maintien-de-lordre-sans-lacher-ses-grenades/">17 octobre : Laurent Nuñez assume l'échec du maintien de l'ordre sans lâcher ses grenades</a>. TIME France (2026-11-04)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.banquedesterritoires.fr/violences-des-17-et-18-octobre-atterres-les-elus-demandent-des-comptes-letat">Violences des 17 et 18 octobre : atterrés, les élus demandent des comptes à l'État</a>. Localtis (Banque des Territoires) (2026-10-19)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.banquedesterritoires.fr/commerces-degrades-les-aides-se-multiplient-lapproche-de-noel">Commerces dégradés : les aides se multiplient à l'approche de Noël</a>. Localtis (Banque des Territoires) (2026-10-28)</li><li id="ref-5"><a href="https://gomet.net/pillages-procureur-3-000-pilleurs-non-30-000/">Pillages : pour le procureur, 3 000 pilleurs, non 30 000</a>. Gomet' (2026-10-24)</li><li id="ref-6"><a href="https://www.ici.fr/infos/societe/direct-mobilisation-du-17-octobre-150000-personnes-attendues-dans-les-rues-ce-samedi-hors-agglomeration-parisienne-4822424">Mobilisation du 17 octobre : 550.000 manifestants selon le gouvernement, des violences "d'une gravité inouïe"</a>. ICI (France Télévisions, Radio France) (2026-10-17)</li><li id="ref-7"><a href="https://reporterre.net/Incendie-de-la-mairie-de-Limoges-la-gauche-et-les-ecologistes-cloues-au-pilori-mediatique">Incendie de la mairie de Limoges : la gauche et les écologistes cloués au pilori médiatique</a>. Reporterre (2026-10-22)</li><li id="ref-8"><a href="https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/il-y-avait-tellement-de-monde-qui-cassait-qui-ramassait-au-tribunal-des-pilleurs-presumes-du-17-octobre-face-a-la-justice-3436671.html">« Il y avait tellement de monde qui cassait, qui ramassait » : au tribunal, des pilleurs présumés du 17 octobre face à la justice</a>. France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (2026-10-20)</li><li id="ref-9"><a href="https://marsactu.fr/bref/68-personnes-jugees-dans-les-jours-a-venir-apres-les-emeutes-du-17-octobre/">68 personnes jugées dans les jours à venir après les émeutes du 17 octobre</a>. Marsactu (2026-10-19)</li><li id="ref-10"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006073984">Code des assurances (articles L113-2, L114-1, L121-1, L121-8, L121-12, L121-18)</a>. Légifrance (2026-10-06)</li><li id="ref-11"><a href="https://www.franceassureurs.fr/lassurance-protege-finance-et-emploie/lassurance-protege/les-demarches-en-cas-de-sinistre/indemnisation-degats-materiels-provoques-violences-urbaines/">L'indemnisation des dégâts matériels provoqués par des violences urbaines</a>. France Assureurs (2025-06-03)</li><li id="ref-12"><a href="https://acpr.banque-france.fr/system/files/import/acpr/medias/documents/20200623_communique_presse_pertes_exploitation.pdf">Garantie « pertes d'exploitation » : l'état des lieux de l'ACPR</a>. ACPR (Banque de France) (2020-06-23)</li><li id="ref-13"><a href="https://www.franceassureurs.fr/espace-presse/les-communiques-de-presse/violences-urbaines-assureurs-se-mobilisent-pour-accompagner-assures-accelerer-indemnisation/">Violences urbaines : les assureurs se mobilisent pour accompagner leurs assurés et accélérer l'indemnisation</a>. France Assureurs (2026-10-19)</li><li id="ref-14"><a href="https://presse.economie.gouv.fr/le-gouvernement-met-en-place-des-mesures-de-soutien-aux-commerces-touches-par-les-degradations-du-samedi-17-et-dimanche-18-octobre-2026/">Le Gouvernement met en place des mesures de soutien aux commerces touchés par les dégradations du samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026 (communiqué n° 1138)</a>. Ministère de l'Économie et des Finances (2026-10-20)</li><li id="ref-15"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000025503132">Code de la sécurité intérieure (article L211-10)</a>. Légifrance (2026-10-06)</li><li id="ref-16"><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-03-18/496688">Conseil d'État, 18 mars 2026, Société Aliya, n° 496688</a>. Conseil d'État (ArianeWeb) (2026-03-18)</li><li id="ref-17"><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2016-12-30/386536">Conseil d'État, 30 décembre 2016, Société Covea Risks, n° 386536</a>. Conseil d'État (ArianeWeb) (2016-12-30)</li><li id="ref-18"><a href="https://www.leclubdesjuristes.com/?p=18014">Mobilisation du 17 octobre : la responsabilité de l'État peut-elle être engagée ?</a>. Le Club des juristes (2026-10-23)</li><li id="ref-19"><a href="https://www.senat.fr/rap/r23-521/r23-5211.pdf">Rapport d'information n° 521 sur les émeutes de 2023</a>. Sénat (2024-04-09)</li><li id="ref-20"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000055020072">Décret n° 2026-995 du 27 octobre 2026 portant création d'une aide exceptionnelle à destination des entreprises de moins de deux cent cinquante salariés ayant subi des dommages lors des troubles urbains intervenus en marge des manifestations des 17 et 18 octobre 2026</a>. Légifrance (Journal officiel) (2026-10-27)</li><li id="ref-21"><a href="https://www.bpifrance.fr/nos-actualites/degradations-urbaines-bpifrance-et-letat-lancent-un-pret-a-taux-zero-pour-les-commercants-sinistres">Dégradations urbaines : Bpifrance et l'État lancent un prêt à taux zéro pour les commerçants sinistrés</a>. Bpifrance (2026-10-23)</li><li id="ref-22"><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/mesures-de-soutien-aux-commerces-touches-par-les-degradations-du-samedi-17-et-dimanche-18">Mesures de soutien aux commerces touchés par les dégradations du samedi 17 et dimanche 18 octobre</a>. impots.gouv.fr (2026-10-26)</li><li id="ref-23"><a href="https://www.ici.fr/infos/economie-social/pillages-en-marge-des-manifestations-les-commercants-pourront-toucher-jusqu-a-10-000-euros-d-aides-de-l-etat-1446315">Pillages en marge des manifestations : les commerçants pourront toucher jusqu'à 10 000 euros d'aides de l'État</a>. ICI (France Télévisions, Radio France) (2026-10-28)</li><li id="ref-24"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0227_texte-adopte-seance">Loi de finances pour 2026, texte adopté n° 227 (article 171, garantie contre les émeutes)</a>. Assemblée nationale (2026-02)</li><li id="ref-25"><a href="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/garantie-emeutes-le-gouvernement-precise-le-futur-dispositif-d-indemnisation-0cdd2b338ea37074849c0284372266a8">Garantie émeutes : le gouvernement précise le futur dispositif d'indemnisation</a>. Boursorama (dépêche AFP) (2026-10-30)</li><li id="ref-27"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000031366350">Code des relations entre le public et l'administration (article L231-4)</a>. Légifrance (2026-10-06)</li><li id="ref-28"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006070933">Code de justice administrative (articles R421-1, R421-2, R421-5)</a>. Légifrance (2026-10-06)</li><li id="ref-29"><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2013-09-23/351782">Conseil d'État, 23 septembre 2013, n° 351782 (prescription quadriennale)</a>. Conseil d'État (ArianeWeb) (2013-09-23)</li><li id="ref-30"><a href="https://www.leclubdesjuristes.com/?p=18017">Manifestations du 17 octobre : ce que peuvent faire les assureurs</a>. Le Club des juristes (2026-10-23)</li><li id="ref-32"><a href="https://france3-regions.franceinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille/qui-sont-les-pilleurs-immersion-en-comparution-immediate-apres-le-17-octobre-3436044.html">Qui sont les pilleurs ? Immersion en comparution immédiate après le 17 octobre</a>. France 3 Hauts-de-France (2026-10-19)</li><li id="ref-33"><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2011-07-11/331669">Conseil d'État, 11 juillet 2011, SMACL, n° 331669</a>. Conseil d'État (ArianeWeb) (2011-07-11)</li><li id="ref-34"><a href="https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/pillages-du-17-octobre-et-comparutions-immediates-a-lyon-prison-ferme-sursis-probatoires-interdictions-de-sejour-les-premieres-condamnations-tombent-3436479.html">Pillages du 17 octobre et comparutions immédiates à Lyon : prison ferme, sursis probatoires, interdictions de séjour, les premières condamnations tombent</a>. France 3 Auvergne-Rhône-Alpes (2026-10-20)</li><li id="ref-35"><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A19104">Quelles sont les mesures pour préserver l'emploi dans les commerces impactés par les dégradations ?</a>. Entreprendre Service Public (DILA) (2026-10-26)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>