<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Héritage | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/heritage/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Fri, 07 Aug 2026 00:00:00 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/heritage/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/heritage/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>En France, le mérite est plus prisé qu'ailleurs. Remonter prend six générations.</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/france-reussite-merite-recit-donnees/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/france-reussite-merite-recit-donnees/</guid><pubDate>Fri, 07 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Fiscalité</category><category>Mérite</category><category>Héritage</category><category>Inégalités</category><category>Médias</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/france-reussite-merite-recit-donnees/cover.webp" length="411258" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Le 20 août 2013, un ministre de l&rsquo;Économie rentre de vacances. À la radio, il dit avoir senti un « ras-le-bol fiscal » dans les conversations de l&rsquo;été. Une impression. En deux semaines, elle devient une vérité nationale, reprise de une en une. Personne ne l&rsquo;avait mesurée. Elle était déjà un fait. Le récit d&rsquo;une France qui n&rsquo;aimerait ni l&rsquo;impôt ni la réussite s&rsquo;est bâti comme ça, une petite phrase après l&rsquo;autre.</div>

<h2 id="une-petite-phrase-et-le-récit-sinstalle">Une petite phrase, et le récit s&rsquo;installe</h2>
<p>L&rsquo;épisode de 2013 n&rsquo;est pas un accident. C&rsquo;est une méthode. Une chronologie d&rsquo;unes retrace l&rsquo;épisode jour par jour. Elle est tenue par un observatoire des médias engagé à gauche, mais ses dates se vérifient. Une déclaration le 20 août. Des reprises dès le lendemain. Une pétition fin août. Un décompte de « 84 nouveaux impôts en deux ans » qui tourne en boucle début septembre [3].</p>
<p>Le récit a un vocabulaire. Il s&rsquo;est déposé sur trois présidences. « La France qui se lève tôt », dans les années 2000. « L&rsquo;assistanat, cancer de la société française », lâché par un ministre à la radio en 2011 [1]. « Les premiers de cordée », défendus par le chef de l&rsquo;État à la télévision en 2017 [2]. À chaque fois, la même ligne de partage. D&rsquo;un côté celui qui travaille et réussit. De l&rsquo;autre une figure repoussoir, l&rsquo;assisté, le jaloux, le contribuable qui râle.</p>
<p>Ces mots ne mesurent rien. Ils disent l&rsquo;agenda de ceux qui les prononcent. Le récit a aussi des relais mieux organisés. Des organisations patronales et des fondations financées par de grandes entreprises portent aussi ce récit. Pour elles, le pays « matraque » ses riches et fait fuir ses talents. Ces acteurs sont juges et parties sur l&rsquo;impôt du capital. Leur parole est un plaidoyer, pas un constat.</p>
<h2 id="le-mérite-plus-chéri-en-france-quailleurs">Le mérite, plus chéri en France qu&rsquo;ailleurs</h2>
<p>Depuis, ce récit se teste. Il suffit d&rsquo;interroger les Français.</p>
<p>Face aux riches, une large majorité s&rsquo;en moque. Les sondages, réunis par un observatoire des inégalités engagé sur le sujet mais adossé à la statistique publique, le montrent. 58 % expriment de l&rsquo;indifférence, 5 % de l&rsquo;hostilité, le reste se partage entre méfiance, admiration et envie [4]. 70 % trouvent que « c&rsquo;est une bonne chose de vouloir gagner de l&rsquo;argent et devenir riche » [4]. Le rejet de la richesse existe, mais il reste minoritaire.</p>
<p>Le mérite, lui, est une valeur cardinale. Les Français le classent cinquième parmi leurs valeurs fondamentales, deux rangs plus haut que la moyenne des autres pays. 75 % se disent méritants [5]. L&rsquo;argent motive aussi. Atteindre une situation confortable est leur première raison de travailler, au deuxième rang mondial [5].</p>
<p>Le cliché du Français paresseux ne tient pas mieux. Le travail reste important pour 84 % des salariés [6]. Et le constat vient des deux bords. Une fondation proche de la gauche le mesure. Un institut libéral, qu&rsquo;on ne soupçonnera pas de complaisance, le confirme. 77 % des actifs se disent satisfaits de leur travail, avec une durée réelle qui dépasse largement les 35 heures. Il range l&rsquo;image du salarié fatigué et désengagé parmi les idées reçues à abandonner [7].</p>
<h2 id="un-mérite-mal-récompensé">Un mérite mal récompensé</h2>
<p>Alors d&rsquo;où vient la colère, bien réelle, qu&rsquo;on prend pour de la jalousie ? Elle ne vise pas la réussite. Elle vise l&rsquo;idée que le système la distribue au mérite.</p>
<p>65 % des Français jugent le mérite mal défendu dans leur pays, contre 47 % ailleurs [5]. Ils estiment que le réseau, les relations et l&rsquo;héritage pèsent plus que le travail. Ce sentiment n&rsquo;est pas une lubie. Les chiffres lui donnent raison.</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">6 générations</span> <span class="stat__label">le temps qu&#39;il faut, en France, pour qu&#39;un enfant d&#39;une famille modeste atteigne le revenu moyen (OCDE)</span></aside>

<p>Remonter l&rsquo;échelle est lent. Il faut environ six générations pour qu&rsquo;un enfant d&rsquo;une famille modeste atteigne seulement le revenu moyen. C&rsquo;est plus que la moyenne des pays riches, et deux à trois fois plus que dans les pays nordiques [8].</p>
<p>Surtout, l&rsquo;héritage est redevenu roi. La fortune héritée représente aujourd&rsquo;hui environ 60 % du patrimoine total, contre 35 % au début des années 1970 [9]. Et il est très concentré. La moitié des gens hériteront de moins de 70 000 euros dans leur vie. Le centième le mieux loti des héritiers touche en moyenne plus de 4 millions [9]. Au sommet, une vie de rentier peut désormais rapporter davantage qu&rsquo;une vie de travail [9]. Le patrimoine suit. Les 10 % les mieux dotés détiennent près de la moitié du patrimoine. La moitié la moins dotée en détient moins d&rsquo;un dixième [10].</p>
<p>Cette demande d&rsquo;équité n&rsquo;a rien d&rsquo;un extrême. La statistique publique le mesure aussi. Une nette majorité de Français veut réduire les écarts de salaires [11]. D&rsquo;autres enquêtes, malgré des commanditaires engagés, pointent dans le même sens. 77 % pour rétablir l&rsquo;impôt sur la fortune, dont une majorité des hauts revenus eux-mêmes, plus de huit sur dix pour taxer les superprofits [17]. Le souhait de faire payer davantage les plus fortunés traverse les camps politiques. Cela ne veut pas dire que toute solution avancée est bonne. Le projet le plus discuté est un impôt plancher sur les grandes fortunes : 2 % du patrimoine par an, au-delà de 100 millions d&rsquo;euros. Environ 1 800 foyers seraient concernés, pour un rendement estimé autour de 20 milliards d&rsquo;euros par an [18]. Le Sénat l&rsquo;a rejeté, il juge sa méthode contestable [18]. Le désaccord porte sur l&rsquo;outil, pas sur le constat.</p>
<h2 id="le--matraquage--à-lépreuve">Le « matraquage » à l&rsquo;épreuve</h2>
<p>Reste l&rsquo;argument massue du récit. La France croulerait sous l&rsquo;impôt, au point de punir ceux qui réussissent. Là, il faut être juste. Cet argument a une base réelle.</p>
<p>La France prélève beaucoup. En 2023, impôts et cotisations ont pesé 43,2 % de la richesse produite [19]. Sur la mesure qui compare les pays entre eux, c&rsquo;est le taux le plus élevé de la zone euro [20]. Et son impôt sur le revenu est très concentré. Les 10 % des foyers les plus aisés en paient environ les trois quarts [21]. Jusqu&rsquo;au sommet, plus on gagne, plus on est imposé. Cette règle tient, et même très haut dans l&rsquo;échelle.</p>
<aside class="pullquote pullquote--float">Tout en haut, le taux d&rsquo;imposition ne monte plus. Il redescend.</aside>

<p>Puis quelque chose se retourne. Tout en haut, le taux d&rsquo;imposition ne monte plus. Il redescend. Pour les 378 foyers les plus riches du pays, il tombe autour de 26 %, contre 46 % pour les très hauts revenus juste en dessous [12]. Ce décompte est établi sur les données de l&rsquo;administration fiscale. Il retient une mesure large des revenus, qui inclut les bénéfices gardés dans les sociétés. Ce choix ne fait pas l&rsquo;unanimité, et il porte sur l&rsquo;année 2016 [12].</p>
<p>La raison est simple. Les revenus du sommet dorment dans des sociétés, imposées plus légèrement que les personnes. Résultat, les impôts payés en propre par ces foyers représentent environ 2 % de leurs revenus [12]. Le phénomène ne touche pas les riches ordinaires. Il concerne les quelques centaines de foyers tout en haut [12].</p>
<p>Tout ce débat se mesure en impôt sur les revenus. Or, au sommet, la richesse n&rsquo;est pas d&rsquo;abord un revenu, c&rsquo;est un patrimoine. Depuis 2018, la fortune détenue hors immobilier n&rsquo;est plus imposée [13]. Et le patrimoine des 500 plus riches est passé de 6,4 % de la richesse produite en 1996 à 42 % en 2024, selon les chiffres cités au débat parlementaire [18].</p>
<h2 id="2018--la-promesse-qui-nest-pas-venue">2018 : la promesse qui n&rsquo;est pas venue</h2>
<p>En 2018, une réforme a suivi ce récit à la lettre. Suppression de l&rsquo;impôt sur la fortune pour tout ce qui n&rsquo;est pas immobilier. Impôt unique et allégé sur les revenus du capital. Baisse de l&rsquo;impôt sur les sociétés. La promesse était claire. Libérer les riches ferait ruisseler l&rsquo;argent vers l&rsquo;investissement, l&rsquo;emploi, les salaires.</p>
<p>Cinq ans plus tard, une évaluation officielle a regardé. Le ruissellement n&rsquo;a pas été détecté. Aucun effet mesurable sur l&rsquo;investissement ni sur les salaires, chez les entreprises les plus exposées à la réforme [13]. En revanche, les dividendes versés aux actionnaires ont bondi, de 14 à 23 milliards par an [13]. En 2021, 1 % des foyers en ont capté 96 % [13]. Le remplacement de l&rsquo;impôt sur la fortune a coûté, à lui seul, plus de 4 milliards par an [13].</p>
<p>L&rsquo;argument de l&rsquo;exil fiscal, lui, s&rsquo;est effondré. Depuis la réforme, les foyers concernés qui reviennent en France sont plus nombreux que ceux qui partent [13]. C&rsquo;était l&rsquo;inverse du temps de l&rsquo;ancien impôt sur la fortune [13].</p>
<p>En 2026, l&rsquo;exécutif cherche des économies du côté des malades. Un décret annoncé le 23 juillet, non publié au 24 juillet, doit doubler le plafond annuel des franchises médicales, de 100 à 200 euros par personne [22]. Gain attendu : 430 à 530 millions d&rsquo;euros, selon le chiffrage de la commission des affaires sociales du Sénat [22]. Le remplacement de l&rsquo;impôt sur la fortune coûte, lui, plus de 4 milliards par an [13].</p>
<p>Voilà où va l&rsquo;argent. Le récit désigne un coupable, l&rsquo;assisté, le jaloux. Les chiffres, eux, désignent le sommet.</p>
<h2 id="une-querelle-vieille-dun-siècle">Une querelle vieille d&rsquo;un siècle</h2>
<p>Rien de tout cela n&rsquo;est neuf. La bataille sur l&rsquo;impôt des plus riches a plus de cent ans.</p>
<p>L&rsquo;impôt progressif sur le revenu est né d&rsquo;une loi de juillet 1914, après trente ans d&rsquo;affrontement [14]. Ses défenseurs y voyaient une arme contre la puissance des grands capitaux. Ses adversaires dénonçaient « un véritable instrument de spoliation » [15]. Les mots d&rsquo;aujourd&rsquo;hui étaient déjà là.</p>
<p>La concentration des fortunes, elle, dessine une courbe en U. Vers 1910, les 10 % les plus riches détenaient environ 85 % du patrimoine [16]. Ce niveau a fondu jusqu&rsquo;aux années 1980, puis il remonte depuis [16]. Quant à l&rsquo;idée d&rsquo;une France qui aurait, de tout temps, un rapport malade à l&rsquo;argent, elle circule surtout dans des essais. Aucun travail sérieux ne l&rsquo;établit comme un fait. C&rsquo;est un récit, pas une donnée.</p>
<h2 id="ce-que-disent-les-chiffres-au-bout">Ce que disent les chiffres, au bout</h2>
<p>Le tableau, mis bout à bout, est net. Un pays qui place le mérite plus haut que ses voisins. Où il faut six générations pour remonter du bas. Où l&rsquo;héritage décide du sommet, et où l&rsquo;impôt, tout en haut, redescend. Ceux à qui l&rsquo;on répète qu&rsquo;ils n&rsquo;aiment pas la réussite sont ceux qui la classent le plus haut. Ce qu&rsquo;ils voient, et que les chiffres confirment, c&rsquo;est que remonter prend six générations, et que le sommet, lui, s&rsquo;hérite.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://www.europe1.fr/politique/Wauquiez-l-assistanat-est-un-cancer-315908">Wauquiez : « L'assistanat est un cancer »</a>. Europe 1 (2011-05)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.lejdd.fr/Politique/a-lelysee-emmanuel-macron-tente-lexplication-de-texte-sur-les-premiers-de-cordee-3713504">À l'Élysée, Emmanuel Macron tente l'explication de texte sur les « premiers de cordée »</a>. Le JDD (2017-10)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.acrimed.org/Ras-le-bol-fiscal-le-grand-matraquage">Ras-le-bol fiscal : le grand matraquage</a>. Acrimed (2013)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.inegalites.fr/opinion-francais-sur-les-riches">L'opinion des Français sur les riches</a>. Observatoire des inégalités (2023)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.ipsos.com/sites/default/files/ct/news/documents/2021-12/IpsosxBCG%20-%20Enquete%20meritocratie.pdf">Enquête sur la méritocratie</a>. Ipsos / Boston Consulting Group (2021-12)</li><li id="ref-6"><a href="https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2023/01/focus-234-les-ambivalences-du-nouveau-rapport-au-travail.pdf">Les ambivalences du nouveau rapport au travail (Focus n° 234)</a>. Ifop / Fondation Jean-Jaurès (2023-01)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.institutmontaigne.org/ressources/pdfs/publications/les-francais-au-travail-depasser-les-idees-recues-enquete.pdf">Les Français au travail : dépasser les idées reçues</a>. Institut Montaigne (2023-02)</li><li id="ref-8"><a href="https://www.oecd.org/content/dam/oecd/fr/publications/reports/2018/06/a-broken-social-elevator-how-to-promote-social-mobility_g1g8e196/bc38f798-fr.pdf">L'ascenseur social en panne ? Comment promouvoir la mobilité sociale</a>. OCDE (2018-06)</li><li id="ref-9"><a href="https://cae-eco.fr/static/pdf/cae-note069.pdf">Repenser l'héritage (note n° 69)</a>. Conseil d'analyse économique (2021-12)</li><li id="ref-10"><a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/6689022">Le patrimoine des ménages début 2021 (Insee Focus n° 287)</a>. Insee (2022)</li><li id="ref-11"><a href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2024-11/ER1316EMB.pdf">Baromètre d'opinion (études et résultats n° 1316)</a>. DREES (2024-11)</li><li id="ref-12"><a href="https://www.ipp.eu/wp-content/uploads/2025/05/92_Note_IPP_Billionaires-version-actualisee.pdf">Quels impôts les milliardaires paient-ils ? (note n° 92)</a>. Institut des politiques publiques (2023-06)</li><li id="ref-13"><a href="https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/Rapport/fs-2023-rapport-isf-quatrieme_rapport_complet_17octobre_2.pdf">Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital, rapport final</a>. France Stratégie (2023-10)</li><li id="ref-14"><a href="https://www.ipp.eu/wp-content/uploads/2014/07/n12-notesIPP-juillet2014.pdf">1914-2014 : cent ans d'impôt sur le revenu (note n° 12)</a>. Institut des politiques publiques (2014-07)</li><li id="ref-15"><a href="https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/1914-1918/institution-de-l-impot-sur-le-revenu/presentation">Institution de l'impôt sur le revenu (1914)</a>. Assemblée nationale (1914)</li><li id="ref-16"><a href="https://variances.eu/?p=3510">Inégalités de patrimoine en France, 1800-2014 (séries WID)</a>. WID.world (résumé Variances) (2018)</li><li id="ref-17"><a href="https://www.oxfamfrance.org/app/uploads/2024/09/Sondage-Verian-x-Oxfam-Taxation-ultrariches-Septembre-2024-V2-1.pdf">Sondage sur la taxation des ultra-riches</a>. Oxfam France / Verian (2024-09)</li><li id="ref-18"><a href="https://www.senat.fr/rap/l24-689/l24-689_mono.html">Rapport n° 689 (2024-2025) sur la taxation du patrimoine des ultra-riches</a>. Sénat (2025)</li><li id="ref-19"><a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381412">Taux de prélèvements obligatoires rapportés au PIB (2023)</a>. Insee (2023)</li><li id="ref-20"><a href="https://ec.europa.eu/eurostat/web/products-eurostat-news/w/ddn-20241031-1">EU and euro area tax-to-GDP ratio down in 2023</a>. Eurostat (2024-10)</li><li id="ref-21"><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/9_statistiques/0_etudes_et_stats/0_publications/dgfip_statistiques/2025/num32_04/dgfip_stat_32_2025.pdf">L'impôt sur le revenu en 2023 (DGFiP Statistiques n° 32)</a>. DGFiP (2025-04)</li><li id="ref-22"><a href="https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/franchises-medicales-un-decret-est-en-preparation-pour-passer-de-100-a-200-euros-le-plafond-sur-les-medicaments-et-les-consultations-annonce-la-ministre-de-la-sante">Franchises médicales : un décret en préparation pour porter le plafond de 100 à 200 euros</a>. Public Sénat (2026-07-23)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>