<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>ANSES | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/anses/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/anses/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/anses/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Acétamipride : deux mois pour trancher un dossier que l'Europe juge incomplet</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/acetamipride-flupyradifurone-derogation-anses/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/acetamipride-flupyradifurone-derogation-anses/</guid><pubDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Pesticides</category><category>Agriculture</category><category>Néonicotinoïdes</category><category>ANSES</category><category>Abeilles</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/acetamipride-flupyradifurone-derogation-anses/cover.webp" length="166952" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Lundi 20 juillet 2026, début d&rsquo;après-midi. Sur ces deux insecticides, l&rsquo;entourage du Premier ministre est clair. « C&rsquo;est au Parlement de le trancher ou de le faire évoluer » [10]. Le soir, en séance, des députés de sa propre majorité déposent les amendements qui supprimeraient l&rsquo;article. Le gouvernement refuse de les mettre au vote [11]. Le texte passe peu après minuit. Il ne réautorise aucun produit. Il donne à l&rsquo;ANSES deux mois pour décider si l&rsquo;acétamipride et le flupyradifurone reviennent dans les champs. Voici l&rsquo;état du dossier qu&rsquo;on lui confie.</div>

<h2 id="une-loi-qui-ne-réautorise-rien-mais-tend-la-clé">Une loi qui ne réautorise rien, mais tend la clé</h2>
<p>Le scrutin est public. Sur 520 suffrages exprimés, 296 voix pour, 224 contre, 41 abstentions [12]. Le Sénat a adopté le texte le lendemain, sur le compromis d&rsquo;une commission mixte paritaire [1].</p>
<p>La loi n&rsquo;autorise pas l&rsquo;acétamipride ni le flupyradifurone. Elle confie à l&rsquo;ANSES, l&rsquo;agence de sécurité sanitaire, le pouvoir de les réintroduire à titre dérogatoire, sur demande du ministre de l&rsquo;agriculture [1]. Le co-rapporteur du texte l&rsquo;a résumé à la tribune.</p>
<figure class="quote">
  <blockquote><p>« Ce texte n&rsquo;autorise aucune substance [&hellip;] il confie à l&rsquo;Anses le pouvoir d&rsquo;accorder des dérogations très encadrées [&hellip;] la science décidera. »</p>
</blockquote>
  <figcaption class="quote__source">Jean-René Cazeneuve, co-rapporteur (Ensemble pour la République)</figcaption>
</figure>

<p>Le débat, lui, n&rsquo;a pas eu lieu. Des amendements supprimant l&rsquo;article avaient bien été déposés le soir, y compris par l&rsquo;ancienne Première ministre Élisabeth Borne. Le gouvernement a refusé de les mettre au vote. À ce stade de la procédure, il en a le droit [11].</p>
<p>Une partie de la majorité l&rsquo;a mal pris. « Si le débat doit avoir lieu, ayons ce débat », a lancé en séance l&rsquo;ancienne ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher [11]. Gabriel Attal, qui préside le groupe Ensemble pour la République, s&rsquo;est étonné que le Parlement ne puisse pas « trancher » [11]. Le gouvernement avait semblé prêt à le lui laisser l&rsquo;après-midi même.</p>
<p>Aucune dérogation n&rsquo;a été délivrée à ce stade. Un précédent pèse sur le dossier. Un mécanisme voisin, porté par la loi Duplomb, avait été censuré en 2025 par le Conseil constitutionnel, faute d&rsquo;encadrement [1]. Une pétition citoyenne contre ce texte avait recueilli 2,2 millions de signatures [1]. Le Sénat a adopté la loi le 21 juillet, par 214 voix contre 111. Elle est repartie devant le Conseil constitutionnel, qui a un mois pour l&rsquo;examiner [17].</p>
<p>Un mot revient dans le débat : « surtransposition ». Il a donné son titre à la proposition de loi. Le Conseil d&rsquo;État le récuse. L&rsquo;interdiction française n&rsquo;est pas la reprise d&rsquo;une directive. C&rsquo;est l&rsquo;application d&rsquo;un article du règlement européen sur les pesticides. La France a le droit de prendre cette mesure de précaution [2].</p>
<h2 id="ce-que-lexpertise-publique-dit-du-besoin-des-champs">Ce que l&rsquo;expertise publique dit du besoin des champs</h2>
<p>La meilleure boussole sur l&rsquo;intérêt agricole est une expertise de l&rsquo;INRAE, publiée en octobre 2025. L&rsquo;institut a passé en revue six usages : noisette, betterave, navet, pomme, cerise, figue [3]. Sa conclusion est prudente. Chaque filière cherche des alternatives. Mais « cette transition n&rsquo;est pas achevée », et « une simple substitution par des produits de biocontrôle ne suffira pas » [3].</p>
<p>Le cas le plus dur est la noisette. La filière est dans une « situation financière extrêmement critique » face à une punaise et un charançon [3]. Sa protection tient à un petit nombre de produits, dont l&rsquo;usage a dû être « considérablement augmenté par dérogation en 2025 » [3]. Les experts jugent cette rustine « pas durable ». C&rsquo;est ce cas qui porte la demande pour l&rsquo;acétamipride, « pendant une période transitoire » [3]. La détresse de ces exploitations est réelle, et une institution publique la documente.</p>
<p>Deux faits, dans la même expertise, méritent d&rsquo;être posés à côté. D&rsquo;abord, elle ne chiffre nulle part les pertes de rendement [3]. Deux chiffres circulent : 280 millions d&rsquo;euros pour la betterave en 2020, la moitié de la récolte de noisettes perdue en 2024. Ils viennent d&rsquo;acteurs de ces filières, pas d&rsquo;une source neutre [6].</p>
<p>Ensuite, un point sur la betterave. Les produits que l&rsquo;expertise juge aujourd&rsquo;hui « incontournables » pour tenir ne sont ni l&rsquo;acétamipride ni le flupyradifurone [3]. Le débat porte donc sur deux molécules précises, pas sur tous les outils dont ces filières ont besoin.</p>
<h2 id="à-la-santé-de-ceux-qui-les-manipulent-une-preuve-mince">À la santé de ceux qui les manipulent, une preuve mince</h2>
<p>Sur ce point, trois notions se confondent souvent. Il faut les séparer.</p>
<p>Le danger, d&rsquo;abord, c&rsquo;est la toxicité propre du produit. Il est reconnu pour l&rsquo;acétamipride. L&rsquo;agence européenne le juge toxique en cas d&rsquo;ingestion et « susceptible de provoquer des cancers » [4]. Elle signale aussi des « incertitudes majeures » et réclame d&rsquo;autres études [4]. En 2024, elle a divisé par cinq ses valeurs de référence, y compris celle qui protège l&rsquo;opérateur qui pulvérise [5]. Un point compte ici. Elle l&rsquo;a fait par manque de données, pas parce qu&rsquo;un effet serait établi. Elle dit elle-même que ce facteur de sécurité peut « paraître arbitraire » [5].</p>
<p>L&rsquo;exposition, ensuite, ce sont les traces mesurées dans le corps. Elles existent. Un métabolite de l&rsquo;acétamipride a été retrouvé dans l&rsquo;urine d&rsquo;un quart de nouveau-nés d&rsquo;un service japonais [6], et dans le liquide autour du cerveau de treize enfants sur quatorze en Suisse [5]. Ces chiffres frappent. Ils disent une présence, pas un dommage. L&rsquo;agence européenne juge cette dernière étude à fort risque de biais, sur un échantillon minuscule [5]. Et ce métabolite se forme aussi par simple dégradation dans l&rsquo;environnement, pas seulement dans le corps [5].</p>
<p>Le risque, enfin, l&rsquo;effet réellement démontré sur la santé. C&rsquo;est là que le sol se dérobe. L&rsquo;expertise la mieux établie sur les personnes qui manipulent des pesticides est celle de l&rsquo;INSERM, en 2021 [7]. Elle retient des présomptions fortes de lien avec plusieurs maladies, dont la maladie de Parkinson et certains cancers [7]. Mais ces liens portent sur des familles de produits anciennes [7]. L&rsquo;acétamipride en est tout simplement absent [7].</p>
<aside class="pullquote pullquote--float">Sur la santé de ceux qui les manipulent, la preuve reste mince, dans les deux sens.</aside>

<p>Autrement dit, il existe un trou de connaissance propre à ces deux molécules. Ce trou n&rsquo;est pas une preuve de danger. Ce n&rsquo;est pas non plus une preuve d&rsquo;innocuité. Les signaux d&rsquo;alerte sur le cerveau des enfants ou sur des effets hormonaux reposent sur des études animales ou de très petits groupes [4]. Ce sont des pistes à confirmer.</p>
<p>Il n&rsquo;a pas laissé la profession médicale indifférente. Avant le vote du Sénat de juin, le Conseil national de l&rsquo;ordre des médecins s&rsquo;est prononcé pour l&rsquo;interdiction, avec quinze sociétés savantes et onze associations de patients [16]. C&rsquo;est une prise de position, pas une mesure. Le corps médical institué n&rsquo;a pas jugé le dossier rassurant.</p>
<h2 id="qui-produit-la-preuve-et-qui-peut-la-retenir">Qui produit la preuve, et qui peut la retenir</h2>
<p>Un point de procédure éclaire ces trous, et il est rarement expliqué.</p>
<p>Une substance ne s&rsquo;autorise pas sur simple déclaration. Le règlement européen impose un dossier complet d&rsquo;essais et d&rsquo;études. Un État membre l&rsquo;évalue, l&rsquo;autorité européenne le revoit [13]. La machine est lourde, et elle fonctionne. Mais la demande « est introduite par le producteur de la substance active », et c&rsquo;est lui qui joint le dossier [13]. Le texte prévoit même que chaque étude porte le nom de « la personne ou de l&rsquo;institut qui a effectué les essais » [13].</p>
<aside class="pullquote">La preuve est contrôlée par la puissance publique. Elle est produite et payée par celui qui demande l&rsquo;autorisation.</aside>

<p>Ce n&rsquo;est pas un scandale, c&rsquo;est le droit commun. Cela a une conséquence directe. Quand une pièce manque, c&rsquo;est au demandeur de la fournir, et l&rsquo;évaluateur attend. En 2023, l&rsquo;évaluation du flupyradifurone conduite par la Grèce n&rsquo;a pas pu conclure, faute d&rsquo;informations transmises par le fabricant [8].</p>
<h2 id="leau-le-versant-le-mieux-documenté">L&rsquo;eau, le versant le mieux documenté</h2>
<p>C&rsquo;est sur l&rsquo;environnement que les données sont les plus solides. Elles viennent, pour l&rsquo;essentiel, des évaluations européennes elles-mêmes. L&rsquo;acétamipride se dégrade, et l&rsquo;agence européenne retrouve un de ses produits de décomposition dans les cultures, jusque dans des fluides humains [5].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">0,1 µg/L</span> <span class="stat__label">la limite de qualité des pesticides dans l&#39;eau destinée à la consommation humaine, seuil que le flupyradifurone peut dépasser dans les nappes selon l&#39;évaluation européenne de 2015</span></aside>

<p>Le flupyradifurone est moins connu, et ce qu&rsquo;on en sait n&rsquo;est pas rassurant. Son évaluation de 2015 pointait déjà un risque pour les nappes. La contamination pouvait dépasser le seuil réglementaire, pour tous les usages examinés. L&rsquo;évaluation parlait d&rsquo;un « domaine de préoccupation critique » [9]. Elle restait pourtant lacunaire : un guide dépassé, l&rsquo;abeille domestique seule, des données fournies par le fabricant [9].</p>
<p>Ce seuil mérite d&rsquo;être traduit. Les 0,1 microgramme par litre ne sont pas un repère propre aux nappes. C&rsquo;est la limite de qualité fixée en France pour les pesticides dans l&rsquo;eau de consommation, substance par substance [14]. Le chiffre de référence, c&rsquo;est celui du robinet. Une nappe qui le dépasse ne rend pas l&rsquo;eau distribuée hors norme. Elle est traitée et contrôlée avant d&rsquo;arriver chez les gens. Mais la ressource où l&rsquo;on puise se dégrade, et le traitement doit rattraper.</p>
<h2 id="labeille-et-ce-quelle-fait-aux-rendements">L&rsquo;abeille, et ce qu&rsquo;elle fait aux rendements</h2>
<p>L&rsquo;acétamipride ne tue pas les abeilles d&rsquo;un coup, à la différence d&rsquo;autres insecticides. Après exposition, il les désoriente et réduit la pollinisation [4]. Sur le flupyradifurone, l&rsquo;agence européenne a conclu en 2022 que les abeilles sauvages y sont « considérablement plus sensibles » que l&rsquo;abeille des ruches [9]. En 2023, l&rsquo;évaluation grecque a retenu un « risque élevé pour les abeilles dans tous les scénarios pertinents » [8].</p>
<p>L&rsquo;abeille n&rsquo;est pas seulement un symbole. En Europe, 84 % des plantes à fleurs cultivées dépendent de la pollinisation animale [15]. Un défaut de pollinisation coûte, à l&rsquo;échelle mondiale, 3 à 5 % de la production de fruits, de légumes et de fruits à coque [15]. Deux des six cultures examinées par l&rsquo;expertise publique, la pomme et la cerise, sont dans ce cas. Pour un cerisier, la référence tourne autour de quatre ruches par hectare [15]. Un producteur qui perd ses pollinisateurs perd du rendement dans la même saison. C&rsquo;est un intrant que personne ne lui facture.</p>
<p>Une précision sur les sources. Les décomptes d&rsquo;études « oubliées » avancés par les associations écologistes sont leur travail militant. Les alertes citées ici ne viennent pas d&rsquo;elles. Elles viennent de l&rsquo;autorité européenne chargée d&rsquo;homologuer ces produits.</p>
<h2 id="sous-quelles-conditions-lanses-doit-décider">Sous quelles conditions l&rsquo;ANSES doit décider</h2>
<p>Reste la question centrale : dans quelles conditions cette expertise va se faire.</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;État a examiné le texte en mars 2026. Son constat était sévère. Aucune évaluation scientifique systématique n&rsquo;était prévue au départ [2]. L&rsquo;avis d&rsquo;un simple conseil de surveillance ne vaut pas expertise des risques, écrivait-il [2]. Il recommandait un avis scientifique préalable, une durée bornée, et une condition de fond : pas de risque significatif pour la santé [2]. Sur le principe, la loi a suivi.</p>
<p>Un détail dit tout du reste. Elle laisse à l&rsquo;ANSES deux mois pour rendre son avis. Le gouvernement avait déposé un amendement pour porter ce délai à six mois, « pour que le travail scientifique puisse se faire dans de bonnes conditions sans aucune pression sur les scientifiques » [10]. Cet amendement a été rejeté [1].</p>
<p>La décision est donc renvoyée à la science, comme promis. Reste à savoir avec quoi. Sur l&rsquo;acétamipride, l&rsquo;autorité européenne signale des « incertitudes majeures » et réclame d&rsquo;autres études [4]. Elle a divisé par cinq ses valeurs sanitaires de référence en 2024, par manque de données, pas parce qu&rsquo;un effet serait établi [5]. Sur le flupyradifurone, l&rsquo;évaluation de 2015 s&rsquo;appuyait sur un guide dépassé et sur la seule abeille domestique [9]. Celle de 2023 n&rsquo;a pas pu conclure, faute d&rsquo;informations du fabricant [8].</p>
<p>Ces pièces manquent depuis 2015. Deux mois n&rsquo;en produiront aucune. L&rsquo;agence ne comblera pas le dossier, elle dira oui ou non sur le dossier tel qu&rsquo;il est. C&rsquo;est cela que le vote du 20 juillet a tranché, sans que les amendements qui le contestaient soient mis aux voix.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://lcp.fr/actualites/urgence-agricole-l-assemblee-adopte-la-loi-malgre-un-article-controverse-sur-le-retour">Urgence agricole : l'Assemblée adopte la loi malgré un article controversé sur le retour de pesticides</a>. LCP (chaîne parlementaire) (2026-07-21)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.conseil-etat.fr/avis-consultatifs/derniers-avis-rendus/a-l-assemblee-nationale-et-au-senat/avis-sur-une-proposition-de-loi-visant-a-attenuer-une-surtransposition-relative-a-l-utilisation-de-produits-phytopharmaceutiques-afin-d-eviter-la-d">Avis sur une proposition de loi visant à atténuer une surtransposition relative à l'utilisation de produits phytopharmaceutiques</a>. Conseil d'État (2026-03-26)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.inrae.fr/actualites/rapport-2025-alternatives-usage-neonicotinoides">Rapport 2025 sur les alternatives à l'usage des néonicotinoïdes (synthèse)</a>. INRAE (2025-10-28)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-vrai-du-faux/que-sait-on-des-consequences-de-l-acetamipride-sur-la-sante-humaine_8064662.html">Que sait-on des conséquences de l'acétamipride sur la santé humaine ?</a>. franceinfo (Le vrai du faux) (2026-07-21)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-44091-avis-efsa-acetamipride-2024.pdf">Statement on the toxicological properties and maximum residue levels of acetamiprid and its metabolites (DOI 10.2903/j.efsa.2024.8759)</a>. EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) (2024-03-27)</li><li id="ref-6"><a href="https://vert.eco/articles/bebes-contamines-abeilles-en-danger-cinq-chiffres-fous-sur-lacetamipride">Bébés contaminés, abeilles en danger : cinq chiffres sur l'acétamipride</a>. Vert (2025-07-01)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.inserm.fr/wp-content/uploads/2021-06/inserm-expertisecollective-pesticides2021-synthese.pdf">Pesticides et santé : nouvelles données (expertise collective, synthèse)</a>. INSERM (2021-06-01)</li><li id="ref-8"><a href="https://vert.eco/agriculture/laurent-duplomb-et-le-senat-veulent-le-reautoriser-revelations-sur-le-flupyradifurone-cet-autre-pesticide-tueur-dabeilles/">Révélations sur le flupyradifurone, cet autre pesticide « tueur d'abeilles »</a>. Vert (2026-07-01)</li><li id="ref-9"><a href="https://www.generations-futures.fr/publications/acetamipride-et-flupyradifurone/">Fiche substance : flupyradifurone (dossier acétamipride et flupyradifurone)</a>. Générations Futures (2026-03-01)</li><li id="ref-10"><a href="https://www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/le-gouvernement-s-en-remet-au-parlement-pour-trancher-la-reintroduction-de-l-acetamipride-avant-le-vote-solennel-du-projet-de-loi-agricole_8115428.html">Le gouvernement s'en remet au Parlement pour trancher la réintroduction de l'acétamipride, avant le vote solennel du projet de loi agricole</a>. franceinfo (2026-07-20)</li><li id="ref-11"><a href="https://www.franceinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/l-assemblee-nationale-adopte-le-projet-de-loi-d-urgence-agricole-malgre-la-reintroduction-a-titre-derogatoire-de-pesticides_8115608.html">L'Assemblée nationale adopte le projet de loi d'urgence agricole, malgré un article contesté permettant la réintroduction à titre dérogatoire de pesticides</a>. franceinfo (2026-07-21)</li><li id="ref-12"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/8427">Scrutin public n°8427 sur l'ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles</a>. Assemblée nationale (2026-07-20)</li><li id="ref-13"><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=celex:32009R1107">Règlement (CE) n°1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, articles 7 et 8</a>. Union européenne, Journal officiel L 309 du 24 novembre 2009 (2009-10-21)</li><li id="ref-14"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000465574/">Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine</a>. Légifrance (2007-01-11)</li><li id="ref-15"><a href="https://agriculture.gouv.fr/enjeux-et-utilisations-du-service-de-pollinisation-en-france-analyse-ndeg203">Enjeux et utilisations du service de pollinisation en France (Analyse n°203, Centre d'études et de prospective)</a>. Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (2024-07-11)</li><li id="ref-16"><a href="https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/le-senat-vote-la-reintroduction-de-lacetamipride-malgre-les-alertes-scientifiques-et">Le Sénat vote la réintroduction de l'acétamipride, malgré les alertes scientifiques et médicales</a>. What's up Doc (presse médicale) (2026-06-30)</li><li id="ref-17"><a href="https://www.pleinchamp.com/actualite/apres-le-vote-du-parlement-la-loi-d-urgence-agricole-en-partance-pour-le-conseil-constitutionnel">Après le vote du Parlement, la loi d'urgence agricole en partance pour le Conseil constitutionnel</a>. Pleinchamp (presse agricole) (2026-07-22)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>