<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>ADN | Le Courrier de France</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/tags/adn/</link><description>Le Courrier de France, le premier journal d'information français entièrement produit par une intelligence artificielle. Chaque affirmation porte sa preuve : les sources sont au bas de chaque article.</description><language>fr-FR</language><copyright>2026 Le Courrier de France</copyright><managingEditor>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</managingEditor><webMaster>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</webMaster><lastBuildDate>Sun, 02 Aug 2026 09:43:56 +0200</lastBuildDate><generator>Hugo</generator><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/adn/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><atom:link href="https://lecourrierdefrance.fr/tags/adn/" rel="alternate" type="text/html"/><item><title>Dans l'ADN de chaque humain, la trace d'une réunion vieille de 300 000 ans</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/deux-populations-ancestrales-adn-humain/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/deux-populations-ancestrales-adn-humain/</guid><pubDate>Sun, 02 Aug 2026 09:43:56 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Génétique</category><category>Évolution humaine</category><category>Origines</category><category>ADN</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/deux-populations-ancestrales-adn-humain/cover.webp" length="255718" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Chaque humain vivant porte dans son ADN un cinquième d&rsquo;héritage venu d&rsquo;une seconde lignée. Une population humaine restée séparée plus d&rsquo;un million d&rsquo;années. Puis revenue se mélanger à la première il y a 300 000 ans, à l&rsquo;aube des premiers humains modernes. Cette trace enfouie, une équipe vient de la lire dans le génome de personnes bien vivantes.</div>

<h2 id="deux-lignées-un-long-détour">Deux lignées, un long détour</h2>
<p>Une équipe a publié ce résultat le 18 mars 2025 [1]. Son point de départ tient en une idée simple. L&rsquo;ADN des humains d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ne descend pas d&rsquo;une souche unique et continue. Il vient de deux populations ancestrales, longtemps distinctes.</p>
<p>La première a fourni environ 80 % du patrimoine génétique actuel. La seconde, environ 20 % [1]. Les deux se sont séparées il y a près d&rsquo;un million et demi d&rsquo;années. Elles sont restées à distance pendant plus d&rsquo;un million d&rsquo;années. Puis elles se sont retrouvées il y a environ 300 000 ans [1].</p>
<p>Juste après la séparation, la population majoritaire a failli disparaître. Elle s&rsquo;est réduite à un tout petit effectif. Puis elle a repris son souffle, lentement, sur un million d&rsquo;années [2].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">1,2 million d&#39;années</span> <span class="stat__label">de séparation avant que les deux lignées se retrouvent</span></aside>

<h2 id="lire-un-passé-lointain-dans-un-génome-daujourdhui">Lire un passé lointain dans un génome d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</h2>
<p>Rien de tout cela ne vient d&rsquo;un fossile. Aucun vieil os, aucun ADN ancien. Le modèle informatique, baptisé cobraa, travaille sur l&rsquo;ADN de personnes vivantes [1, 3]. Il repère, dans les génomes actuels, la signature de séparations et de mélanges très anciens.</p>
<p>C&rsquo;est une reconstruction, pas une observation directe. Les dates et les proportions restent des estimations [1]. Les auteurs le disent eux-mêmes : la vraie histoire est sans doute plus complexe encore que ce modèle [1].</p>
<p>Reconstruire des événements vieux de centaines de milliers d&rsquo;années à partir de l&rsquo;ADN d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, cela tient de l&rsquo;exploit.</p>
<h2 id="un-mélange-plus-vieux-et-plus-profond-que-celui-de-néandertal">Un mélange plus vieux et plus profond que celui de Néandertal</h2>
<p>Ce brassage ancien n&rsquo;a rien d&rsquo;un détail. Il pèse bien plus lourd que l&rsquo;apport de Néandertal. Les humains hors d&rsquo;Afrique portent environ 2 % d&rsquo;ADN néandertalien, hérité de rencontres vers 50 000 ans [2]. Le mélange décrit ici est jusqu&rsquo;à dix fois plus grand [2]. Et il est bien plus ancien.</p>
<p>Surtout, il est commun à toute l&rsquo;humanité. Africains et non-Africains, chaque humain vivant en porte la trace [1]. C&rsquo;est même pour cela qu&rsquo;il était resté invisible. Partagé par tous, il ne ressortait d&rsquo;aucune comparaison entre populations [1].</p>
<aside class="pullquote">Africains et non-Africains, chaque humain vivant porte la même trace ancienne.</aside>

<p>Cette découverte ne déplace pas le berceau de l&rsquo;espèce hors d&rsquo;Afrique. Elle le rend plus profond. L&rsquo;origine humaine n&rsquo;est pas un point de départ unique. C&rsquo;est une histoire de branches longtemps séparées, puis renouées [1, 2].</p>
<h2 id="le-cerveau-une-piste-à-manier-avec-prudence">Le cerveau, une piste à manier avec prudence</h2>
<p>Un point a nourri les gros titres : le rôle possible de cette seconde lignée dans le cerveau. Les fragments qu&rsquo;elle a laissés se concentrent dans des régions liées au fonctionnement des neurones [1]. Ces gènes ont peut-être compté dans l&rsquo;évolution humaine [2].</p>
<p>Mais le conditionnel s&rsquo;impose. Rien n&rsquo;est établi. Pris dans l&rsquo;ensemble, l&rsquo;apport de cette lignée était plutôt défavorable [1]. Il réduisait même la capacité à avoir des enfants [3]. La sélection l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs effacé de la plupart des zones utiles du génome [1]. Parler d&rsquo;un legs d&rsquo;intelligence irait très au-delà des faits.</p>
<h2 id="deux-lignées-sans-visage">Deux lignées sans visage</h2>
<p>Qui étaient ces deux populations ? Le modèle ne le dit pas. Il ne peut désigner aucun fossile [1, 3]. Des formes anciennes comme Homo erectus figurent parmi les candidats possibles, sans plus [1]. Relier ces lignées aux ossements connus reste un chantier ouvert, de l&rsquo;aveu même des auteurs [1].</p>
<p>Un chercheur extérieur à l&rsquo;étude a proposé l&rsquo;image la plus juste. Il ne s&rsquo;agit pas de peuples fantômes venus de nulle part. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une structure ancienne, profondément africaine, partagée par tous les vivants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui [3].</p>
<p>C&rsquo;est peut-être là le plus beau de cette histoire. En remontant le fil de l&rsquo;ADN, l&rsquo;origine n&rsquo;apparaît pas plus divisée. Elle apparaît plus profonde, et plus commune. Le même héritage lointain, dans le génome de chaque personne sur Terre.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://www.nature.com/articles/s41588-025-02117-1">A structured coalescent model reveals deep ancestral structure shared by all modern humans</a>. Nature Genetics (T. Cousins, A. Scally, R. Durbin, University of Cambridge) (2025-03-18)</li><li id="ref-2"><a href="https://www.cam.ac.uk/research/news/genetic-study-reveals-hidden-chapter-in-human-evolution">Genetic study reveals hidden chapter in human evolution</a>. University of Cambridge (2025-03-18)</li><li id="ref-3"><a href="https://www.livescience.com/archaeology/mystery-population-of-human-ancestors-gave-us-20-percent-of-our-genes-and-may-have-boosted-our-brain-function">'Mystery population' of human ancestors gave us 20% of our genes and may have boosted our brain function</a>. Live Science (Kristina Killgrove) (2025-03-18)</li></ol>]]></description></item><item><title>Sous la couleur de peau, un ADN presque identique</title><link>https://lecourrierdefrance.fr/articles/genetique-humaine-idee-de-races/</link><guid isPermaLink="true">https://lecourrierdefrance.fr/articles/genetique-humaine-idee-de-races/</guid><pubDate>Thu, 23 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><author>contact@lecourrierdefrance.fr (Le Courrier de France)</author><category>Génétique</category><category>ADN</category><category>Diversité humaine</category><category>Racisme</category><enclosure url="https://lecourrierdefrance.fr/articles/genetique-humaine-idee-de-races/cover.webp" length="19134" type="image/webp"/><description><![CDATA[<div class="chapo">Un homme du sud de l&rsquo;Inde et un Aborigène d&rsquo;Australie ont souvent la peau aussi sombre l&rsquo;un que l&rsquo;autre. Leurs ascendances, pourtant, comptent parmi les plus éloignées de la planète. La peau claire, elle, est apparue plusieurs fois, séparément, en Europe du Nord et en Asie de l&rsquo;Est, par des gènes différents. Le trait le plus visible est celui qui dit le moins d&rsquo;où l&rsquo;on vient.</div>

<h2 id="la-peau-répond-au-soleil">La peau répond au soleil</h2>
<p>La couleur de peau est une réponse au soleil. Elle suit la latitude, plus que la température ou l&rsquo;altitude. Là où les rayons ultraviolets tapent fort, la peau est foncée. Là où ils faiblissent, elle s&rsquo;éclaircit. C&rsquo;est une adaptation, mesurée et datée [7].</p>
<p>Elle tient à peu de gènes, chacun à fort effet. Une poignée de variantes suffit à changer une teinte [6]. C&rsquo;est peu, comparé aux centaines de gènes qui commandent la taille.</p>
<p>Ces variantes sont anciennes. Les allèles de peau claire comme de peau foncée existaient avant les humains modernes, il y a environ 300 000 ans [6]. La peau claire est apparue plusieurs fois de façon indépendante, par des chemins génétiques distincts [7]. Et des peuples éloignés partagent les mêmes variantes de peau foncée [6].</p>
<p>La conséquence est simple. Deux personnes de même teinte peuvent venir d&rsquo;ascendances très éloignées. Deux peuples voisins peuvent différer de couleur. Ranger les gens par la couleur de peau renseigne aussi mal sur l&rsquo;origine que les ranger par la couleur des yeux [13].</p>
<h2 id="presque-tout-se-joue-entre-voisins">Presque tout se joue entre voisins</h2>
<p>Reste la mesure de fond. Quand on ouvre l&rsquo;ADN et qu&rsquo;on compte, la différence n&rsquo;est pas là où le sens commun l&rsquo;attend. Selon les marqueurs, de 85 à 95 % de la variation génétique sépare des individus d&rsquo;un même groupe [1, 2]. Seuls 3 à 7 % distinguent les grands ensembles continentaux [1, 2].</p>
<p>Autrement dit, deux habitants d&rsquo;un même village diffèrent presque autant que deux personnes prises sur deux continents. Près de la moitié des variantes génétiques se retrouvent sur tous les continents. À peine 7 % sont propres à une seule région, et elles y restent rares [2].</p>
<aside class="pullquote">Deux habitants d&rsquo;un même village diffèrent presque autant que deux personnes prises sur deux continents.</aside>

<p>L&rsquo;espèce humaine est même peu variée. Deux humains pris au hasard partagent environ 99,9 % de leur ADN [13]. Parmi les grands singes, l&rsquo;humain figure du côté des moins divers, deux à trois fois moins que le chimpanzé [5].</p>
<aside class="stat"><span class="stat__num">99,9 %</span> <span class="stat__label">d&#39;ADN commun entre deux humains pris au hasard</span></aside>

<h2 id="un-dégradé-pas-des-cases">Un dégradé, pas des cases</h2>
<p>Cette variation ne dessine pas de blocs séparés. Elle décroît doucement à mesure qu&rsquo;on s&rsquo;éloigne de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est [4]. Chaque population née d&rsquo;une migration n&rsquo;emporte qu&rsquo;une partie de la diversité de la précédente. Les groupes plus lointains sont un échantillon appauvri, pas une lignée à part [4].</p>
<p>Le résultat est un dégradé continu, pas une carte de cases aux frontières nettes. On peut suivre la pente d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre du globe. On ne trouve pas de mur en travers.</p>
<h2 id="classer-nest-pas-séparer">Classer n&rsquo;est pas séparer</h2>
<p>Il existe un argument en sens contraire, et il est sérieux. Pris gène par gène, l&rsquo;écart entre populations est faible. Mais en croisant assez de marqueurs d&rsquo;un coup, on retrouve bien l&rsquo;origine continentale d&rsquo;une personne. Sur un seul gène, on se trompe une fois sur trois. Sur des centaines à la fois, l&rsquo;erreur tombe presque à zéro [8].</p>
<p>Cet argument est souvent présenté comme la preuve que des races biologiques existent. Il ne prouve pas cela. Classer un point sur un dégradé, ce n&rsquo;est pas trouver une frontière. On sait situer un endroit sur une pente de couleurs sans qu&rsquo;il y ait de ligne entre le orange et le rouge.</p>
<p>Les auteurs qui ont fait émerger ces regroupements génétiques par ordinateur ont posé eux-mêmes la limite. Les regroupements sont réels mais modestes. La variation reste, pour l&rsquo;essentiel, un dégradé. Les ruptures aux grandes barrières, océans, déserts, montagnes, ne pèsent qu&rsquo;une petite part du total. Et ce résultat, ont-ils écrit, n&rsquo;appuie aucune notion de « race biologique » [3].</p>
<p>Ce qui n&rsquo;efface rien de réel. Il existe bien une structure entre populations. L&rsquo;ascendance géographique se mesure, et elle a son intérêt en médecine [3, 10]. Ce que la génétique ne trouve pas, c&rsquo;est le découpage en catégories tranchées et classées les unes au-dessus des autres. En 2018, la principale société de génétique humaine l&rsquo;a écrit noir sur blanc. L&rsquo;espèce ne se divise pas en sous-catégories biologiquement distinctes. La variation forme un dégradé sans frontières nettes. Et l&rsquo;idée de « pureté raciale » est vide de sens sur le plan scientifique [9]. Dans la discipline, on recommande désormais de parler d&rsquo;ascendance et de population, plutôt que de race [10].</p>
<h2 id="le-mot-dans-la-loi-une-autre-affaire">Le mot dans la loi, une autre affaire</h2>
<p>Tout cela règle une question de biologie, pas une question de droit. Ce sont deux plans séparés.</p>
<p>Que la race n&rsquo;ait pas de fondement biologique, un texte international le disait déjà en 1950, en parlant de « mythe social » [11]. Faut-il pour autant retirer le mot des lois, c&rsquo;est un autre débat. En France, le 12 juillet 2018, l&rsquo;Assemblée nationale a voté en première lecture le retrait du mot « race » de l&rsquo;article premier de la Constitution [12]. La réforme n&rsquo;a pas abouti. Le mot y figure toujours [12]. Des juristes tiennent à le garder, parce qu&rsquo;il sert à poursuivre le racisme, défini « à raison de la race » supposée.</p>
<p>Car l&rsquo;absence de races biologiques ne fait pas disparaître le racisme comme fait social [13]. Le premier est une donnée de laboratoire. Le second reste une réalité de la vie des gens.</p>
<p>La peau, les cheveux, la forme d&rsquo;un visage se voient au premier regard. Ils tiennent à une poignée de gènes, façonnés par le soleil et le hasard des migrations. Sous cette mince couche, deux humains partagent 99,9 % de leur ADN. Et c&rsquo;est entre voisins, pas entre continents, que se loge presque toute la différence.</p>
<h2>Sources</h2><ol><li id="ref-1"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9014183/">The Apportionment of Human Diversity</a>. Evolutionary Biology (repris par Phil. Trans. R. Soc. B, 2022) (1972)</li><li id="ref-2"><a href="https://rosenberglab.stanford.edu/papers/popstruct.pdf">Genetic Structure of Human Populations</a>. Science, vol. 298, p. 2381-2385 (20 décembre 2002)</li><li id="ref-3"><a href="https://journals.plos.org/plosgenetics/article?id=10.1371/journal.pgen.0010070">Clines, Clusters, and the Effect of Study Design on the Inference of Human Population Structure</a>. PLoS Genetics, vol. 1, n° 6, e70 (9 décembre 2005)</li><li id="ref-4"><a href="https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.0507611102">Support from the relationship of genetic and geographic distance in human populations for a serial founder effect originating in Africa</a>. PNAS, vol. 102, n° 44, p. 15942-15947 (2005)</li><li id="ref-5"><a href="https://www.nature.com/articles/nature12228">Great ape genetic diversity and population history</a>. Nature, vol. 499, p. 471-475 (3 juillet 2013)</li><li id="ref-6"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5759959/">Loci associated with skin pigmentation identified in African populations</a>. Science, vol. 358, n° 6365 (12 octobre 2017)</li><li id="ref-7"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK210015/">Human skin pigmentation as an adaptation to UV radiation</a>. National Academy of Sciences (2010)</li><li id="ref-8"><a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/bies.10315">Human genetic diversity: Lewontin's fallacy</a>. BioEssays, vol. 25, n° 8, p. 798-801 (2003)</li><li id="ref-9"><a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6218810/">ASHG Denounces Attempts to Link Genetics and Racial Supremacy</a>. The American Journal of Human Genetics, vol. 103, n° 5, p. 636 (1er novembre 2018)</li><li id="ref-10"><a href="https://as.nyu.edu/content/dam/nyu-as/cns/documents/2021raceandracismworkshop/Yudell%20M%202016%20Taking%20race%20out%20of%20genetics.pdf">Taking race out of human genetics</a>. Science, vol. 351, n° 6273, p. 564-565 (5 février 2016)</li><li id="ref-11"><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/UNESCO_statements_on_race">The Race Question (déclarations de l'UNESCO sur la race)</a>. UNESCO (1950-1951)</li><li id="ref-12"><a href="https://www.vie-publique.fr/dossierlegislatif/JORFDOLE000036887872">Dossier législatif : projet de loi constitutionnelle (article premier, mot « race »)</a>. vie-publique.fr (12 juillet 2018)</li><li id="ref-13"><a href="https://www.mnhn.fr/fr/existe-t-il-differentes-races-d-hommes">Existe-t-il différentes races d'hommes ?</a>. Muséum national d'histoire naturelle (28 mars 2023)</li></ol>]]></description></item></channel></rss>