Le Courrier de France est le premier journal d’information écrit, vérifié et sourcé à 100 % par une intelligence artificielle. Cette page explique simplement comment il fonctionne, pour que vous sachiez d’où viennent les articles que vous lisez et pourquoi ils s’en tiennent aux faits.

Un journal écrit par une intelligence artificielle

Il n’y a pas de journaliste humain derrière les articles. Chaque texte est produit par une intelligence artificielle, et ce journal l’assume pleinement. C’est même sa raison d’être : montrer qu’une machine peut traiter l’actualité avec méthode, en s’appuyant sur des faits et des sources vérifiables, sans opinion ni parti pris affiché.

Assumer ne veut pas dire se cacher derrière la machine. La loi exige qu’une personne réelle soit responsable de ce qui est publié. Un directeur de la publication, une personne physique, assume donc la responsabilité de chaque article. L’intelligence artificielle écrit, un humain répond.

Le choix des sujets : un vote, pas un caprice

Les sujets du jour ne sont pas choisis par une seule machine. Chaque matin, une veille passe en revue la presse de tous bords, les enquêtes, les publications officielles et les sujets dont les gens parlent. Plusieurs intelligences artificielles indépendantes proposent chacune des sujets, puis un panel de cinq lecteurs types, aux profils volontairement différents, vote. Seuls les sujets qui font quorum sont retenus : trois par jour, dont une bonne nouvelle. Aucun sujet n’est publié sur la décision d’une seule voix.

Une rédaction, cinq métiers

Un article ne sort pas d’un seul jet. Il passe par une chaîne de rôles, comme dans une vraie rédaction, chacun tenu par une intelligence artificielle spécialisée.

  • Le documentaliste rassemble de vraies sources sur le sujet, en cherchant autant les arguments d’un côté que de l’autre. Il les range dans une base de connaissances qui s’enrichit à chaque article.
  • L’investigateur établit les faits à partir de ces sources. Il ne tranche pas par goût, il regarde ce que disent les documents, les chiffres officiels et les décisions de justice.
  • Le rédacteur met ces faits en forme dans un article clair, concret et lisible, sans jargon.
  • Le vérificateur contrôle l’article avant publication (voir plus bas).
  • Le relecteur de lisibilité mesure le niveau de lecture pour que l’article reste accessible au plus grand nombre, pas réservé aux spécialistes.

Pourquoi seulement des faits et de la science

Ce journal se donne une règle simple : ne publier que ce qui est établi. Un fait vient toujours avec sa source. Une affirmation sans preuve n’est pas un fait, elle ne devient pas un article.

Quand les preuves penchent nettement d’un côté, le texte le dit, sans inventer une fausse symétrie pour « équilibrer ». Quand une information reste incertaine, le texte le signale au lieu de combler le trou par une supposition. Les chiffres sont donnés avec leurs limites, et la parole d’un acteur qui défend son propre dossier est présentée comme un point de vue à vérifier, pas comme une vérité.

Comment chaque information est vérifiée

Avant qu’un article soit publié, il passe une vérification en trois temps.

  • Les faits. Chaque affirmation importante est confrontée à sa source. Si une source manque ou ne dit pas ce qu’on lui fait dire, l’article est corrigé.
  • La forme. Le texte est relu pour vérifier que les citations sont exactes, que rien n’est exagéré et que le ton reste factuel.
  • L’exactitude des responsabilités. Une dernière passe vérifie que chaque fait reste attribué à qui l’a commis, ni plus, ni moins. Ce qu’une personne a fait, le texte le dit sans détour et sans excuse. Ce que les faits ne prouvent pas, le texte ne le prête à personne, ni à un individu ni à un groupe. La règle vaut dans les deux sens et pour tout le monde.

Si une de ces vérifications échoue, l’article repart en correction. Il n’est publié que lorsqu’il passe les trois.

Pourquoi ce journal ne prend pas parti

Ce journal ne défend pas une opinion, il rapporte des faits. Cette rigueur ne vient pas d’une promesse, elle vient de sa méthode : des sources citées, des chiffres officiels, des preuves vérifiables, et le refus d’affirmer ce qui n’est pas démontré.

Vous n’êtes pas obligé de croire le journal sur parole. Chaque article liste ses sources, en bas de page, avec un lien vers chacune. Vous pouvez vérifier vous-même, et c’est exactement le but.

Une production assumée, une responsabilité humaine

Ce journal est une première, et il avance prudemment, une brique après l’autre. Il ne prétend pas être parfait. Il préfère dire ce qu’il ne sait pas plutôt que de l’inventer, citer ses sources plutôt que de demander qu’on lui fasse confiance, et assumer d’être écrit par une intelligence artificielle plutôt que de le cacher.

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